MoDem Montreuil http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15 Le MoDem à Montreuil : qui sommes-nous ? http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=2 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=2 En France, le Mouvement Démocrate vient de naître. C’est un parti nouveau, neuf par bien des côtés : issu de l’UDF, sa naissance a été l’occasion d’une remise à plat totale de ses valeurs et d’un renouvellement très important de ses adhérents et militants. A l’UDF, la dernière année, certains ne se sont pas reconnus dans les idées portées par François Bayrou, d’autres ont été effrayés de ne plus savoir de quel côté de l’amphithéâtre politique ils se trouvaient ; certains encore ont préféré se rallier au mouvement du Président de la République, attirés par les lumières qu’ils voyaient briller au loin ou par la sécurité qu’ils pensaient y trouver. Tous ceux-là ont quitté le nouveau mouvement dès avant sa création. Les autres sont restés. Et, surtout, beaucoup se sont inscrits au MoDem comme première inscription à un parti politique, ils sont nombreux à s’être reconnus dans les idées du nouveau Mouvement, et à s’y être ralliés « pour le soutenir » au printemps et à l’été derniers. Et à Montreuil, qu’en est-il ? Je ne connais pas personnellement chacun des adhérents Montreuillois : succès obligeant, nous sommes la plus nombreuse fédération de Seine-St-Denis ! Mais j’en connais bon nombre, j’ai rencontré tous ceux qui ont souhaité à un moment ou à un autre s’investir dans le MoDem-Montreuil ces derniers mois. Qui sommes-nous ? - nous sommes presque tous de nouveaux inscrits, souvent dans une période proche des élections présidentielles de l’an dernier, - nous sommes presque tous des primo-adhérents : jamais inscrits auparavant dans quelque formation politique que ce soit, nous avons sauté le pas car nous ne nous reconnaissions ni dans la gauche ni dans la droite. Ni d’ailleurs dans l’ancienne UDF, issue du Giscardisme, - Nous sommes tous attachés à deux principes fondateurs, selon nous, du MoDem : éthique et pragmatisme. Fondamentalement, ce sont les valeurs qui nous portent, l’une et l’autre, associées et jamais oubliées. Alors ? Alors, à Montreuil, nous commençons de zéro : - Il n’y a pas de structure ancienne qui nous guide, nous sommes seuls porteurs des idées que nous défendons pendant cette campagne électorale. Nous les faisons naître en travaillant nous-mêmes sur notre Ville, en la connaissant mieux chaque jour. Certes, nous sommes inscrits au Mouvement Démocrate. Mais fondamentalement, nous sommes seulement des Montreuillois passionnés par notre Ville, bouillant d’une volonté de renouveau, d’une envie de faire du bien à notre Ville et à nos concitoyens, portés par les valeurs d’éthique et de pragmatisme qui balisent le chemin que nous avons choisi de prendre. - Nous sommes unis ! Notre tête de liste, Mireille Alphonse, a été désignée après un processus démocratique interne et Montreuillois, - Nous sommes ouverts ! Je sais bien que « l’ouverture » par les temps qui courent a une petite couleur sarkozienne. Permettez-moi de penser que notre ouverture à nous n’a pas pour but de couler les concurrents : elle se veut union des volontés dans l’unique but d’améliorer la qualité de vie à Montreuil, Alors ? Alors, vous nous connaissez déjà un peu mieux. Si, comme nous, vous vous référez aux valeurs principales que j’ai décrites ici, dites-vous bien que sauter le pas et nous rejoindre n’est pas difficile. Et que c’est le moment ! Sun, 06 Jul 2008 09:44:29 +0200 Nous contacter http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=18 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=18 Vous pouvez nous joindre : * par courrier postal, écrivez à MoDem - BP 52 - 93101 MONTREUIL CEDEX * par e-mail, à l'adresse contact@modem-montreuil.fr * ou laisser un message grace au formulaire ci-dessous. Mon, 05 Jan 2009 21:20:56 +0100 Nouveau site, nouvelle dynamique http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=65 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=65 Un nouveau site pour le MoDem Montreuil ? Et oui. Bien entendu, nous l’avons voulu plus clair, plus accueillant et plus pratique que le précédent… mais ce n’est pas là la véritable raison de ce changement. Comme il vous a été donné de le lire, le MoDem a changé de visage en Seine-saint-Denis : en se démarquant vigoureusement de l’ancien UDF, il peut aujourd’hui se targuer de sa parfaite indépendance. Et maintenant ? Maintenant, tout reste encore à faire. Depuis les élections municipales et le travail sur le terrain accompli par certains d’entre nous, le MoDem a acquis à Montreuil sa légitimité. Pour autant, la légitimité seule ne suffit pas et pour la conserver, nous devons agir. En permanence. Rester à proximité de chacun – et partout-, à l’écoute des besoins de tous les montreuillois, et faire en sorte que notre idéal démocrate ne soit pas qu’un concept sans réalité. Ce nouveau site sera à l’image de ce nouveau tournant : plus vivant, il tiendra régulièrement compte de notre action, de nos idées, de nos souhaits. Nous invitons chaque montreuillois, quelle que soit son appartenance politique, à échanger avec nous sur ce nouvel espace. A très vite, donc… Mon, 01 Dec 2008 09:09:42 +0100 Nos idées http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=3 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=3 Sun, 15 Feb 2009 12:47:34 +0100 Retraites : l’impression que l’on se trompe de sujet http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=27 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=27 Le mois de mai sera donc chaud (au moins au plan politique) puisqu’il verra probablement toutes les organisations syndicales descendre dans la rue pour refuser l’allongement de la durée de cotisations retraite à 41 ans afin de bénéficier d’une retraite complète. Une mesure que le gouvernement prévoît pour 2012. Comme d’habitude, les grands médias et les responsables politiques simplifient à outrance les messages envoyés à la population. Gageons que nous n’avons pas fini d’entendre les uns et les autres s’étriper sur ces fameux 41 ans ! Et pourtant… Pourtant, le débat tel qu’il se réouvre une nouvelle fois donne la triste impression de très mal évoquer l’essentiel. Or cet essentiel tient en une constatation : - en 2006, seuls 38 % des 55 - 64 ans travaillaient encore en France : l’un des plus mauvais scores de l’Union Européenne où, tous pays confondus, ce taux s’élève en moyenne à 43,5 %. Il y a donc dans notre pays deux-tiers des personnes en âge de travailler qui ne trouvent pas d’employeurs. La position qui consiste à allonger la durée de cotisations, tout en ne faisant pas grand chose pour que les plus de 50 ans restent dans l’emploi, n’aboutit qu’à une chose : à ce que les plus de 50 ans s’appauvrissent. C’est un aveuglement. N’y a-t-il pas un véritable gâchis à constater qu’au-delà de 50 ans les personnes encore salariées en sont réduites à "s’accrocher" à leur emploi – quelles qu’en soient les conditions – parce qu’elles savent bien qu’elles ne retrouveront plus d’offres si elles quittent leur employeur ? Nous ne pouvons d’un côté allonger toujours la durée des années de cotisations nécessaires pour avoir droit à une retraite digne de ce nom et de l’autre mépriser ceux que l’on appelle les "seniors" de façon bêtement pudique (et déplacée aussi, j’ose le dire : s’entendre traiter de senior après 45 ans m’a paru juste... hors sujet !). Qui n’a pas entendu des amis, des membres de sa famille avouer qu’au-delà de 45/50 ans leur "boîte" ne leur paye plus de formation parce que "ce n’est plus la peine" ? À l’inverse, qui n’a pas eu à déplorer récemment dans ses relations avec telle entreprise ou tel service public le manque de transmission de savoir-faire vers des "petits jeunes" plein de bonne volonté, mais insuffisamment formés et donc ignorants des bonnes pratiques utilisées précédemment ? Il nous faut réinsister sur la valeur de l’expérience, sur la nécessité de la transmission des savoir-faire et savoir-être, sur les irremplaçables acquis de deux-trois décennies passées à travailler. Tout ceci demande une grande et profonde remise à plat de nos pratiques économiques actuelles. À partir de 50 ans environ, on devrait pouvoir capitaliser sur ses années d’expériences pour faire avancer les réflexions dans les entreprises et dans les services publics, pour former et tutorer les jeunes qui arrivent dans le monde du travail. On pourrait aussi, pourquoi pas, envisager des passerelles qui permettraient de changer complètement d’emplois pour prendre en charge des fonctions plus en relation avec ces acquis nés de l’expérience professionnelle. Plusieurs exemples me viennent à l’esprit : - des professionnels venus du privés - et volontaires bien sûr - apporteraient peut-être beaucoup au monde de l’éducation (soit pour enseigner des savoir-faire peu dispensés dans l’Education Nationale, soit pour enseigner dans des établissements difficiles) ; - des cadres, des créateurs d’entreprises ... feraient peut-être d’excellents juges (en tous les cas de meilleurs juges que des jeunes gens sans véritable expérience de la vie) ; - des enseignants aimeraient peut-être entrer dans le privé pour y devenir formateurs ; - des artisans devraient pouvoir réserver une partie de leur temps à la formation de jeunes - sans empiéter sur leurs vies privées, etc. Je suis sure que si de nombreuses personnes s’accordaient à prendre le sujet à bras le corps, les idées et les solutions ne manqueraient pas. Encore faudrait-il s’accorder... Mais tant qu’on ne parlera que de 41, 42 ou 43 ans... on restera hors sujet. Et plus grave : on ne résoudra en rien les crises à venir. Sun, 06 Jul 2008 09:23:36 +0200 Élections européennes du 7 juin 2009 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=46 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=46 Dimanche 8 février avait lieu à la Mutualité la seconde Conférence Nationale du Mouvement Démocrate. Réunissant plus de 2500 élus des différents départements, cette instance a pour vocation de définir la politique générale du Mouvement par les programmes qu’elle approuve et les motions qu’elle vote. Cette seconde conférence était dédiée au lancement de campagne des Européennes et à la présentation des candidats retenus pour représenter le Modem à ces élections, l’occasion également pour François Bayrou de réaffirmer les valeurs humanistes et fédératrices qui sont les fondements du parti démocrate. Après un vote par internet qui a investi à plus de 85% les propositions de têtes de liste dans chaque région, ceux-ci ont eu à cœur de présenter leur engagement dans ce combat européen pour lequel le Modem a toujours été un ferventdéfenseur. Si la plupart des parlementaires européens sortant ont été reconduits à la tête des listes des 9 grandes régions, on notera avec intérêt l’apparition de personnalités respectées de la société civile ayant rejoint le Modem. Ainsi dans le sud-ouest, où Robert Rochefort, directeur général du CREDOC (centre de recherche pour l’étude et l’observateur des conditions de vie), un des meilleurs connaisseurs de la société française et de ses citoyens fera équipe avec Anne Laperrouze, députée européenne sortante experte des questions énergétiques européennes. Dans l’ouest, la liste sera conduite par Sylvie Goulard, ardente européenne, convaincue de la nécessité d’une plus grande implication des citoyens dans sa construction. Elue depuis 2006 à la présidence du Mouvement européen France, la branche française de la plus ancienne association qui milite pour l’Europe unie, cette ancienne chargée de mission au ministère des affaires étrangères, fut pendant 3 ans membre du groupe des conseillers politiques du président de la commission européenne Romano Prodi de 2001 à 2004. Dans le grand-est, le journaliste Jean-Francois Kahn, conduira la liste au coté de la députée sortante Nathalie Griesbeck, et de Yann Wehrling ancien secretaire national des verts en 2005 et 2006. Le fondateur de l’hebdomadaire Marianne, dénonciateur sans faille du néolibéralisme, après avoir soutenu la campagne de Francois Bayrou à la présidentielle de 2007 avait rejoint le MoDem en septembre 2008 pour « continuer autrement » son combat pour la « refondation de nos sociétés dont l’être doit revenir au centre et non plus ni l’état, ni l’argent ». Dans le sud-est, c’est Jean-Luc Bennahmias, député européen vert sortant, ancien secrétaire national des verts de 1997 à 2001 qui conduira la liste du mouvement démocrate après avoir rejoint le Modem en 2007. Enfin en région parisienne, Marielle de Sarnez vice-présidente du Modem, députée européenne sortante conduira la liste, avec Bernard Lehideux également député européen sortant défenseur assidu de l’Europe sociale qui reste encore grandement à construire. A leurs cotés, Fadila Mehal, présidente fondatrice de l’association des « Marianne de la diversité », militante de la diversité et de l’égalité des chances se présentera en 3ème position. « Chez nous, les têtes de liste sont des gens en grâce ». C’est par cette phrase que François Bayrou a conclu la présentation de son équipe européenne. Maintenant que les têtes de liste sont constituées, elles sélectionneront avec l’appui des Présidences départementales, parmi les 600 candidatures reçues, celles qui seront le mieux à même de défendre le projet Européen social, économique et durable que souhaite développer le Modem. Au-delà des candidats c’est un travail de fond réparti en 11 groupes de projet auxquels participent non seulement les militants, mais des experts de tous horizons qui se réunissent régulièrement pour décliner le projet européen du mouvement démocrate. François Bayrou a conclu la journée en rappelant les grandes orientations de ce projet pour un modèle de développement plus humain et plus solidaire. L’Europe de ses vœux doit être solidaire des villes et des campagnes, respecter les identités régionales et nationales tout en renforçant une certaine identité européenne. Pour lui, la nation et l’Europe ne sont pas ennemies, elles sont les deux visages de la même réalité. Et François Bayrou de conclure « L’Europe ce n’est pas la fin des nations et des identités, mais leur nouvel âge ». « La promesse de l’Europe, elle ne se ramène pas à la concurrence ou à la consommation, à l’économie, aux marchandises, au profit. La promesse de l’Europe, c’est une promesse de valeurs. Une promesse de civilisations […] si l’Europe est fidèle à sa promesse, alors c’est la terre où s’épanouira l’humanisme démocratique » a-t-il affirmé dans son discours de clôture. Et l’humanisme démocratique doit s’appuyer sur une économie sociale, et non sur une économie de marché uniquement. L’Europe solidaire peut apporter des solutions à la crise économique actuelle, et sur le long terme elle est un atout pour penser différemment l’avenir. Fri, 27 Feb 2009 00:32:39 +0100 Laïcité et MoDem http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=57 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=57 Pourquoi les Municipales ? Pour deux raisons. La première est purement conjoncturelle : certaines déclarations récentes de M. Sarkozy nous font ressentir l’urgence d’un vrai débat sur le thème de la laïcité. La seconde est induite par la nature même du concept de laïcité : puisqu’il s’agit après tout de vivre ensemble harmonieusement, dans ce que notre quotidien a de plus simple et concret, quel meilleur cadre que les Municipales pour aborder le sujet ? Nous évoquions précédemment les déclarations de M. Sarkozy, chantre d’une « laïcité positive ». La vérité est qu’il n’existe ni laïcité positive ni laïcité négative, seulement un principe mal ou bien compris. La loi de 1905, que d’aucun considère aujourd’hui comme caduque, repose sur le principe simple de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Thu, 27 Nov 2008 21:41:47 +0100 La suppression de la taxe professionnelle : http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=92 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=92 Dès sa création en 1975, et malgré de nombreuses réformes partielles depuis, la taxe professionnelle a fait l’objet de vives critiques. La plus pertinente est celle qui reproche à cette taxe, parce qu’elle est assise à 80% sur la valeur des équipements des entreprises, de constituer un frein à l’investissement, en particulier celui des entreprises industrielles, et donc un frein au dynamisme économique et à l’emploi en France. La suppression de cette taxe n’est donc pas nécessairement une mauvaise idée. Le principal problème, dans l’annonce, le 5 février dernier par M. Le Président de la République, de la suppression dès 2010 de la taxe professionnelle, est que cette annonce n’est pas accompagnée d’une proposition précise pour son remplacement. L’utilisation de l’argent collecté par la taxe professionnelle est en effet le grand absent de l’annonce. Pourtant, la taxe professionnelle représente 43,9% des ressources fiscales directes des collectivités locales (chiffre 2006) et celles-ci occupent une place essentielle dans l’investissement public  : 73,1% du total des investissements publics est réalisé directement par les collectivités locales. Annoncer la suppression d’une ressource directe aussi importante, à très brève échéance, sans expliquer en même temps par quoi la remplacer pour continuer à financer l’action des collectivités locales est pour le moins surprenant. Faut-il y voir la volonté d’une réponse rapide à la crise, quitte à oublier en chemin la moitié du problème ? Difficile d’avancer une telle explication pour justifier une réforme qui, en modifiant profondément le financement des collectivités locales, fera nécessairement peser une incertitude sur leurs ressources et par là limitera leur capacité à investir. D’autant qu’un plan de réforme radicale de cette taxe existe depuis la fin de l’année 2004 : le rapport définitif de la Commission de réforme de la Taxe Professionnelle, remis par M. Olivier Fouquet au premier ministre de l’époque M. Jean-Pierre Raffarin, M. Gaymard étant Ministre de l’Economie et des Finances. Le prédécesseur de M. Gaymard, en fonction en juillet 2004 lors de la remise du rapport d’étape de la commission de réforme est alors l’actuel Président de la République. Les propositions du rapport définitif étant déjà toutes en germes dans ce rapport d’étape, le silence sur la nécessaire substitution d’une ressource stable à une autre pour les collectivités locales ne peut être dû au hasard. Cette suppression tend très probablement à avoir les effets suivants : - Déstabiliser les collectivités locales, en particulier les Communautés de communes en touchant à une ressource propre cruciale pour ces groupements. - Faire peser la totalité de la fiscalité locale sur les ménages, en supprimant le seul impôt local sur les entreprises. - Fragiliser l’organisation Région/Département/Commune avant de proposer de la réformer : L’express.fr rapporte ainsi les propos de F. Fillon qui a parlé de « gains qui peuvent être faits en termes d'organisation du territoire » Supprimer la taxe professionnelle sans évoquer sérieusement son remplacement constitue un nouvel exemple du mépris de notre Président pour le débat public et pour les légitimes préoccupations des élus locaux et de l’ensemble de nos concitoyens. A ce jeu, c’est la Démocratie qui perd. Sat, 06 Jun 2009 00:02:30 +0200 18 mars 2009 : Café démocrate à Montreuil L’indépendance de la justice et les libertés publiques http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=94 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=94 Pourquoi avoir organisé un Café démocrate à Montreuil, au tout début de la campagne pour les élections européennes sur la question du droit ? Au cœur de nos engagements politiques en tant que démocrates et humanistes, la thématique de l’indépendance de la justice et de la protection des libertés publiques nous semble aujourd’hui essentielle, à la fois parce qu’il s’agit de l’un des piliers fondamentaux sur lesquel reposent nos démocraties européennes et parce qu’elle est terriblement remise en cause depuis plusieurs années. En ouverture de soirée, un message de Marielle de Sarnez, Vice-Présidente du Mouvement Démocrate, permettait de positionner le combat pour l’indépendance de la justice et la protection des libertés publiques à l’intérieur du cadre européen et de rappeler l’importance de l’engagement citoyen. Ensuite, Fadila Mehal, Vice-Présidente du Mouvement départemental parisien et Présidente-fondatrice des Marianne de la diversité, candidate à l’élection européenne en Ile-de-France auprès de Marielle de Sarnez et de Bernard Lehideux, ainsi que David de Pas, juge d’instruction à Nîmes et secrétaire général adjoint du Syndicat de la Magistrature ont fait partager à la salle leurs convictions et leurs engagements respectifs. « Ensemble, nous ferons l’Europe ! » Après avoir rappelé à la salle que la campagne naissante pour les Européennes devait s’inscrire au plus près de nos concitoyens : « Vous qui êtes présents ce soir à ce débat, vous êtes des relais d’opinion », Fadila Mehal a souhaité que le débat soit ouvert et contributif : « Ensemble nous ferons l’Europe ! ». Puis elle a souligné quelques-unes des dérives dangereuses générées par les nouvelles lois proposées. « Comment accepter en tant que citoyenne engagée et démocrate humaniste que notre droit s’inscrive en opposition avec notre constitution, avec nos libertés fondamentales ? ». Citant pour mémoire la position de François Bayrou sur l’indépendance de la justice en 2007 : «Toute société dans laquelle … la séparation des pouvoirs n’est pas assurée n’a point de Constitution », Fadila Mehal rappela la suppression de l’indépendance du juge d’instruction, mais aussi les lois Perben, la loi contre la récidive des majeurs et des mineurs et la loi de rétention de sûreté. A ses côtés, David De Pas expliqua que le Syndicat de la magistrature avait été fondé le 8 juin 1968 pour veiller à l’indépendance de la justice – le moyen de garantir une justice égale pour tous -, étudier et promouvoir toutes les réformes nécessaires concernant l’organisation et le fonctionnement de la justice. La tendance actuelle ? Une justice à deux vitesses Ensuite, il attira l’attention de l’auditoire sur les dérives à l’œuvre visant à restreindre les libertés publiques. La suppression du juge d’instruction indépendant, au profit d’un juge “de l’instruction”, nommé par la Parquet (lui-même nommé par le pouvoir politique), aura de toute évidence des conséquences sur les libertés fondamentales édictées par notre Constitution. Autre domaine : la volonté du pouvoir en place de dépénaliser le droit des affaires équivaut à instaurer une justice à deux vitesses, générant l’impunité de certains. D’une manière plus globale, David De Pas faisait remarquer que l’état actuel du droit était alarmant. En effet, loin d’être le premier garant de notre système démocratique, il est aujourd’hui devenu une affaire d’économie et de marché. La tendance est à une justice des faits divers, à la gestion de facteurs sociétaux qui ne sont pas de sa compétence. En outre, le choix fait par le gouvernement actuel est de favoriser une justice répressive, avec des peines sans commune mesure avec les préjudices occasionnés aux victimes, aggravant ainsi la surpopulation carcérale déjà pointée du doigt par les instances internationales de protections des droits de l’Homme. Il fit également le constat de l’agressivité du gouvernement contre toutes les formes de contre-pouvoirs. Enfin, David de Pas devait évoquer l’atteinte au service publique de la justice que représente la réforme de la carte judiciaire : une atteinte sérieuse à la justice de proximité, réalisée sans concertation locale, avec comme seul ambition le rendement. Après ces deux interventions – et la prise de parole d’un groupe de travailleurs sans-papiers d’une entreprise montreuilloise, le débat s’installait avec la salle pendant plus d’une heure et demi. Preuve que le sujet – pour ardu qu’il soit par moments – ne laisse plus indifférent. Une prise de conscience certainement salutaire pour un bien que nous avons tous en partage : la démocratie ! Sat, 06 Jun 2009 00:02:53 +0200 Construire notre future communauté d'agglomération avec tous les habitants http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=97 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=97 Vendredi 10 avril, les maires de neuf communes* de ce qui ressemble à un arc nord-est de la ceinture parisienne ont lancé devant la presse et plusieurs dizaines d'acteurs locaux leur association de préfiguration de la communauté d'agglomération qu'ils souhaitent voir naître au 1er janvier 2010. Du 20 avril au 20 mai, les conseils municipaux des neuf villes seront sollicités sur le principe d'adhésion à cette association. Ensuite, il s'agira de donner de la chair à ce vaste projet… dans un temps très court – le vote des statuts de la future communauté d'agglomération devant intervenir fin novembre/début décembre ! Au-delà d'une évidence – s'unir pour accroître les capacités à agir sur des territoires qui en ont bien besoin – et d'un discours convenu – "écrire une belle histoire" (Bertrand Kern) – les maires ont exprimé la volonté politique de donner un nouveau dynamisme aux développements économique et environnemental de nos villes et ont pris l'engagement que cette construction se ferait sans fiscalité additionnelle. Une affirmation que chacun pourra apprécier, notamment dans cette période qui s'annonce si difficile pour beaucoup d'entre nous. Mais justement, étant données les ambitions affichées, nous sommes convaincus, au MoDem, que cette future communauté d'agglomération doit désormais se construire avec ses habitants et dans le plus grand respect du pluralisme politique existant dans nos communes. Or, vendredi 10 avril, mis à part le fait de promettre une "démarche participative" un peu vague et des réunions de concertation dans les différentes villes – dont nous avons simplement appris qu'elles devraient avoir lieu, mais sans qu'aucune date ne soit proposée – rien de très concret n'a été avancé. De la même manière, rien n'a été annoncé sur les futures règles de gouvernance, sur la représentativité des groupes politiques au sein de la future Assemblée communautaire. Face à ce "flou", le MoDem demande donc : - que des réunions d'information et de présentation du projet, ouvertes à tous les citoyens, dans chacune des communes, soient organisées au plus vite – avec un calendrier diffusé à tous ; - que les modalités de gouvernance et de désignation des élus communautaires fassent l'objet d'un débat ouvert dans tous les conseils municipaux, avec des critères objectifs connus de tous ; - qu'une assemblée de ce qui pourra devenir ensuite un Conseil de développement – un conseil consultatif auprès du Conseil Communautaire, réunissant des citoyens non élus sur la base du volontariat – soit proposée à la population dès les premières réunions de consultations citoyennes. Confrontés aux crises financières, économiques, sociales et écologiques depuis de très longues années, en butte aux différentes politiques de désengagement de l'État, nos communes et tous les habitants qui y vivent ont amplement mérité de bénéficier, enfin, de politiques de développement concertées, "transfrontalières" et novatrices. Mais, pour qu'elles aient une chance de devenir autre chose qu'une "histoire" – si belle soit-elle -, encore faut-il qu'elles puissent s'appuyer sur l'adhésion du plus grand nombre. Mireille Alphonse Légendes photos : Laurent Quinet, élu MoDem de Bondy et Vice-Président du Modem de Seine-Saint-Denis et Mireille Alphonse posant les questions de la future gouvernance de la communauté d'agglomération et de la fiscalité "non-additionnelle". Sat, 06 Jun 2009 00:03:06 +0200 Les femmes de la diversité et l'Europe : Relever ensemble les immenses défis qui sont devant nous http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=105 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=105 Militantes ou sympathisantes MoDem, membres de l'association "Les Marianne de la Diversité", militantes associatives ou “simples” citoyen(ne)s, conscients que la période actuelle appelle un grand besoin de solidarité : nous étions des femmes et des homme, de tous horizons à nous être réunis autour de Fadila Mehal, dimanche 24 mai à Montreuil. Avec une conviction chevillée au corps : la diversité, est une source de richesse, de dynamisme et d'innovation… pour peu qu'on lui laisse les moyens de s'exprimer. Pourquoi, lorsque l'on habite en Seine-Saint-Denis, lorsque l'on se débat dans des difficultés dans tous les domaines – logement, éducation, octroi de cartes de séjour, de permis de travail, accès aux emplois pour lesquels on s'est formé, accès aux soins, à la dignité… – … pourquoi se mobiliser pour l'Europe ? C'est pour échanger autour de cette question que nous nous sommes retrouvés à Montreuil, dans le beau jardin du centre de loisirs avenue de la Résistance. Nous étions une bonne cinquantaine autour de Fadila Mehal, présidente des Marianne de la diversité, 3ème sur la liste MoDem en Ile-de-France conduite par Marielle de Sarnez, accompagnée de trois autres candidats : Marie Virapatirin Darves-Bornoz, conseillère municipale de Bagneux, conseillère communauté d'agglomération Sud-de-Seine et vice-présidente du Mouvement Démocrate du 92, Sabrina Assayag, conseillère municipale de Pavillons-sous-Bois, vice-présidente des Jeunes Démocrates de Seine-Saint-Denis, trésorière des Jeunes Démocrates nationaux et Karim Boumedjane, conseiller municipal du Blanc-Mesnil, vice-président du Mouvement Démocrate de Seine-Saint-Denis et ancien membre de l'équipe de France de judo. Dans une ambiance extrêmement chaleureuse, nous avons cherché à favoriser un dialogue libre entre tous, en encourageant la prise de parole de militant-e-s engagé-e-s activement dans le secteur associatif montreuillois et séquano-dyonisien, afin d'évoquer les nombreux sujets actuels de préoccupations des femmes et de leurs familles et de voir en quoi la construction européenne pouvait apporter des solutions. Parmi les sujets abordés, Sabrina Assayag souligna avec force la nécessité de poursuivre le combat pour le droit des femmes : « Le combat féministe n'est pas dépassé, il est devant nous ; c'est à l'Europe, échelon le plus pertinent pour travailler sur ce sujet, d'assurer une parfaite égalité des sexes et de mettre en place le "statut de l'européenne la plus favorisée" que le MoDem soutient et appelle de ses vœux ». Une jeune fille d'origine malienne réclama «plus d'équité au niveau de l'emploi, du logement, entre immigrés et Français ». Marie Virapatirin, racontant ses propres expériences de femme, fille d'un père d'origine indienne, insista sur les énormes progrès que notre pays devait encore accomplir pour reconnaître enfin une égalité de droits à tous ses habitants. À côté des militantes politiques, les femmes engagées dans les actions associatives sont intervenues pour souligner l'importance du travail social, mené par des dizaines de bénévoles et ayant favorisé les conditions d'une bonne intégration : les cours d'alphabétisation, la mise en place de Femmes-Relais dans les quartiers pour accueillir celles qui arrivent de loin et ne connaissent pas les règles de notre pays, le soutien scolaire aux enfants depuis l'entrée en primaire jusqu'au lycée et toutes les initiatives – souvent festives – pour aider les populations d'ici et de là-bas à mieux se connaître, à construire ensemble une société où chacun puisse trouver sa place. Mireille Alphonse, référente MoDem de Montreuil et vice-présidente du Modem en Seine-Saint-Denis rappela que pour la période 2007-2013, l'Ile-de-France serait bénéficiaire de 535 millions d'euros au titre des Fonds sociaux européens – avec, sur quatre axes pour le choix des dossiers, la thématique "renforcer la cohésion sociale et lutter contre les discriminations pour l'inclusion sociale". Face aux immenses attentes de ces militants associatifs, toujours bénévoles, qui permettent jusqu'à aujourd'hui de maintenir – voire de renforcer – un lien social très distendu dans certains quartiers les moins favorisés, Fadila Mehal a pu énoncer ses convictions : «Je suis absolument convaincue que le cadre idéal pour lutter contre toutes les formes de discrimination, quels que soient les mobiles sur lesquels elles se fondent, est l'Europe. Cette lutte est en effet une compétence législative et politique de niveau communautaire, c’est-à-dire qu'elle se situe au-dessus des niveaux étatiques nationaux. Depuis 2000, l’Union européenne a adopté deux directives et un programme d’action de lutte contre les discriminations, couvrant tous les motifs désormais interdits, notamment «la race» ou l’orientation sexuelle. Sans l’Europe, la France aurait continué dans le déni.» Une lutte contre les discriminations qui, parfois, se traduit par des propositions controversés. Karim Boumedjane est ainsi intervenu à son tour pour dire le peu de bien qu'il pensait de l'idée de CV anonymes : «Si pour se faire embaucher quelque part, il faut commencer par taire son origine, mentir – ne serait-ce que par omission – sur ce que l'on est, sur sa famille et ses origines, il y a quelque chose qui s'enclenche très mal dans la relation professionnelle ! Nous devons être fiers de ce que nous sommes ! » Avec l'Afrique : un co-développement où chacun peut apprendre de l'autre Tue, 02 Jun 2009 23:34:02 +0200 Alain Dolium à l'Atrium de Montreuil: “Les entrepreneurs ont besoin de réponses concrètes” http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=118 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=118 Alain Dolium, tête de liste du Mouvement Démocrate pour l’élection régionale en Ile-de-France, a visité, mardi matin 9 février, la pépinière d’entreprises de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Le candidat démocrate, qui fait de l’emploi sa priorité, a rencontré des entrepreneurs membres du Comité Vauban. Ce Comité vise à favoriser l’accès pour les PME/TPE à la commande publique. « Entre le manque de volontarisme de la gauche - PS et Verts - et le manque de réalisme de l’UMP, les entrepreneurs ont besoin de réponses concrètes. » a déclaré Alain Dolium. « Sur l’ensemble de la mandature nous estimons être capables de créer 160.000 emplois » a-t-il ajouté. « C’est un projet crédible, qui repose sur des solutions à portée de main. Pour aider les TPE/PME à créer des emplois, nous allons leur faciliter l’accès à la commande publique en créant à un Small Business Act Régional et lancer un programme « embauche sans crainte » (remboursement plafonné à 10.000 € de charges patronale par salarié embauché en cas de difficulté financière de l’entreprise dans un horizon de deux ans). » Sat, 13 Feb 2010 21:03:50 +0100 Communiqué de presse 12 février 2010 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=121 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=121 Communiqué de presse envoyé au Parisien après les menaces de mort proférées à l'encontre de Dominique Voynet. "En tant que représentante du MoDem à Montreuil, citoyenne de la ville et Vice-Présidente du Mouvement au plan départemental, je souhaite dire ma condamnation absolue des actes de violence proférés contre Mme la Maire de Montreuil et l'assurer – ainsi que les autres personnes de son entourage qui ont également été menacées – de notre soutien moral. Nous ne pouvons pas laisser s'instaurer sans réagir un climat politique délétère en Seine-Saint-Denis, ni une atmosphère d'intimidation de plus en plus oppressante à Montreuil – je pense ici à l'incendie de la tour administrative en décembre dernier, dont nous savons désormais qu'il est d'origine criminelle. Les élus de la République doivent pouvoir travailler en toute sérénité et dans le respect dû à leur fonction. Il est tout à fait intolérable dans une démocratie d'exprimer des divergences politiques en ayant recours à de tels actes d'intimidation : menacer quelqu'un de mort n'est pas anodin ! Nous souhaitons vivement que la police pourra mener à terme son enquête au plus vite pour faire cesser ces actes extrêmement graves." Mireille Alphonse Sun, 21 Feb 2010 17:59:11 +0100 Alain Dolium et Azouz Begag à la Courneuve : «Nous sommes le piment de la campagne» http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=124 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=124 Lundi 2 mars, Alain Dolium, tête de liste MoDem en Ile-de-France, rencontrait les habitants de la Courneuve, en compagnie d’Azouz Begag, candidat en Rhône-Alpes et de Marlyse Martins, tête de liste de Seine-Saint-Denis (93). « On est la harissa des Régionales, Alain et moi nous sommes le piment de cette campagne ! », a lancé Azouz Begag. Accueillis avec beaucoup de chaleur et de curiosité à la gare RER de la Courveuve, les candidats démocrates ont ensuite visité plusieurs commerçants et rencontré les habitants du quartier « La cité des 4000 est un repère… de talents, de bonnes volontés qui ne demandent qu’une chose : qu’on leur donne enfin leur chance. Je connais leur rage. Leur rage d’être enfermés dans des ghettos, exclus des études supérieures, exclus du marché de l’emploi. Mon travail, à la Région, sera de leur rendre la chance de transformer cette rage en énergie pour leur avenir », a déclaré Alain Dolium. Alors que 400.000 Franciliens attendent un logement social, avec jusqu’à 9 ans d’attente, Alain Dolium déclare : « Vous donner un logement vivable et un emploi stable, c’est pour cela qu’on va se battre à la Région. La priorité, c’est vous. Planter des arbres ou élever des tours, ça doit passer après vous. Il n’y a pas de qualité de vie sans emploi ». Tue, 02 Mar 2010 13:14:44 +0100 Lettre ouverte de Jean-Luc Bennahmias à l'adresse du Front de gauche http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=126 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=126 Nous avons bien pris note de votre lettre à l'adresse du parti socialiste, l'exhortant à s'accrocher aux clivages Gauche/Droite du siècle passé. C'est votre droit le plus strict, mais axer l'ensemble de votre argumentaire autour de l'UDF, citée à plus de 40 reprises, relève de la mauvaise foi. Comme, du reste, le fait de faire écho aux propos du "Nouveau Centre" pour discréditer l'avenir du MoDem, alors que celui-ci a fait le choix, dès l'entre-deux tours de l'élection présidentielle, de rallier la majorité. Certes, le Mouvement Démocrate est un parti jeune, mais on ne peut nier ses deux années d'existence et ses prises de positions courageuses sur la scène politique. Justement, le génome atypique et donc dérangeant du Mouvement Démocrate permet de faire entendre une voix originale sur la remise en cause de la concentration des pouvoirs, la défense des services publics, la réaffirmation des Libertés fondamentales, la proposition d'un plan de relance européen, d'une autorité des marchés. Quoi que vous en disiez, tous ces sujets ne sont pas le monopole de la vieille Gauche. Bien au contraire, la richesse des convictions et des parcours qui composent le MoDem en font une force crédible pour rassembler. Par ailleurs, l'environnement est une problématique qui concerne l'ensemble de la classe politique. Légitimement, le MoDem s'y attèle et se prononce entre autres -ce qui sera pour vous rassurer- pour l'abandon des centrales nucléaires EPR et contre les OGM, tout en concevant une voie réaliste et concrète, ancrée dans le quotidien. Les temps changent, le MoDem évolue, sans stigmatiser ses concurrents, ni cloisonner les sujets ou les prérogatives soit disant de droite ou de gauche. On a vu récemment le Logo du Front de gauche se teinter de vert et c'est tout à son honneur: Preuve en est, des évolutions sont possibles sans pour autant renier nos essences. Bien Amicalement, Jean-Luc Bennahmias Fri, 05 Mar 2010 16:49:10 +0100 Voter dimanche 21 mars… et ensuite ? http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=128 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=128 Avant toute chose, je tiens à remercier les 603 Montreuillois qui ont voté pour la liste conduite par Alain Dolium, soutenue par François Bayrou, le 14 mars dernier. Je crois qu'il n'est jamais facile, même dans le secret de l'isoloir, de choisir une voie donnée comme très minoritaire – avant même les résultats. Merci, très sincèrement, à vous tous, pour ce soutien ! Ensuite… certains me demandent pour qui voter le 21 mars. Que dire ? N'ayant pas été colistière sur la liste conduite au niveau départemental par Marylise Martins, ce n'est pas à moi de me prononcer en son nom. Je m'en tiendrai donc à la position de François Bayrou : "pas de consigne de vote". Que chacun vote dimanche en son âme et conscience. D'autant que je n'ai jamais eu l'outrecuidance de penser qu'un parti, un homme ou une femme devenaient "propriétaire" des voix qui se portaient à un moment donné sur son nom ou son projet. L'évolution politique actuelle le démontre assez bien. Permettez-moi simplement une réflexion. Il y a eu, dimanche dernier, 60,3 % d'abstentions à Montreuil. 2 électeurs sur 3 ne se sont pas déplacés pour venir voter ! Nous verrons dimanche soir quel sera le nouveau score de ce "parti" largement majoritaire. D'ores et déjà, je pense que c'est un échec pour nous tous – les partis et militants politiques. Et c'est une très mauvaise nouvelle pour la démocratie. Tout a été dit à ce sujet, bien sûr, mais je ne crois pas que tout ait été fait. La preuve ! Cette situation mérite que l'on s'y attèle de très près dans les mois qui viennent. Lorsque j'entends des jeunes du Bel-Air m'interpeller, très en colère, parce que la politique "ils n'y croient plus", lorsque je discute avec des dames de la Noue qui déplorent le manque de propreté de la ville, lorsqu'en distribuant des tracts nous rencontrons des haussements d'épaules fatalistes “Ah la politique ? Tous les mêmes : ils pensent à se faire élire et ensuite ils nous oublient… ”, je me dis que le triomphalisme, dimanche soir, serait très mal venu. Dès lundi matin, le seul impératif qui vaille me semblera inchangé : aller à la rencontre de tous, et surtout de ceux qui s'expriment peu. Les écouter, les comprendre et leur redonner l'envie de prendre part, eux aussi, à l'action politique. Plus généralement, réfléchir avec ceux qui le souhaitent au modèle de société que nous voulons pour le(s) territoire(s) sur lesquels nous vivons. Toute autre posture me semblerait bien hasardeuse et en tous les cas, singulièrement myope. Fri, 19 Mar 2010 20:42:53 +0100 Gouvernement économique européen : le sentiment d'une fausse bonne idée http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=135 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=135 Quelque chose me gêne… Voilà : parmi les nombreuses conséquences de la crise grecque – que nous ne faisons que commencer à ressentir – il est une idée qui, de Guy Verhofstadt à Martine Aubry creuse son sillon comme s'il s'agissait d'une évidence : pour éviter à l'avenir une telle lenteur à réagir, une telle cacophonie, l'impression donnée au monde entier d'une telle résistance des égoïsmes nationaux, nous devrions désormais construire un "gouvernement économique européen". Pas à 27… Cette idée, vient initialement de Jacques Delors qui pointait déjà en 1997 la faiblesse des dispositions du pôle économique de l'UE (par rapport au pôle monétaire) et faisait des propositions pour son renforcement au sein d'un "Pacte pour la coordination des politiques économiques". En soit, techniquement, elle parait à la fois juste et nécessaire. Indispensable même. Sauf qu'elle est – me semble-t-il – en retard d'une ou deux crises. En 1997, l'UE comptait 15 États membres, depuis nous sommes 27. En 1997, nous n'avions pas encore vécu le rejet du Traité constitutionnel ; la crise financière internationale n'avait pas encore mise à genoux des pans entiers de "l'économie réelle"… la Grèce n'avait pas encore appelé à l'aide… avec les réponses (bien tardives et extrêmement sujettes à caution) que l'on sait. Depuis, tout ceci est arrivé et l'euroscepticisme n'en finit pas de grandir au sein des populations de l'ensemble de nos nations. Alors qu'à un stade de la construction européenne, il semblait opportun, avisé, de construire "pas à pas" cette nouvelle organisation politique, en utilisant les leviers strictement économiques et financiers pour y parvenir, nous sommes, je crois, arrivés à un point où toute demi-mesure risquerait de sonner le glas de cette construction – que je pense pourtant extrêmement importante pour notre planète et le devenir des jeunes générations (en l'occurrence, n'ayons pas peur des mots !). Voilà pourquoi. Les quelques exemples suivants me semblent éloquents. Les retraites : en Italie l'âge légal de départ à la retraite avoisine le 59 ans, il est de 67 ans en Norvège. Le taux de chômage : 3,5 % aux Pays-Bas, 5,5 % au Danemark, 18,3 % en Lettonie, 18,9 % en Espagne en 2009. Le salaire minimal en vigueur au 1er janvier 2009 : 1642 € au Luxembourg, 1321 en France, 630 à Malte, 281 en Pologne, 123 en Bulgarie ! Le seuil de pauvreté : de 967 € par mois au Royaume-Uni en 2010, il "descend" à 159 € par mois en Roumanie… Un gouvernement, oui, mais pas seulement "économique" Avec de telles disparités, lorsque l'on entend désormais parler de "gouvernement économique", comment ne pas penser que l'on se trompe de construction ? Qu'il faille mettre en place des outils économiques (Fonds européen de solidarité, agences de notation indépendantes, etc.) permettant de résoudre les crises économiques actuelles de façon correcte, équitable, durable, respectueuse des peuples et favorisant un nouveau dynamisme des entreprises, c'est indéniable. Qu'il faille mettre ces chantiers en œuvre rapidement, cela semble aussi plus que nécessaire. Mais il me semble trop tard pour présenter un "gouvernement économique européen" comme la panacée pour les années qui viennent. Comment imaginer en effet, après les mois que nous venons de vivre, et probablement avant ceux qui s'ouvrent devant nous, que les hommes et les femmes d'Europe acceptent qu'un "gouvernement économique" leur impose progressivement les changements structurels énormes qui vont devoir découler de stratégies de cohésion économique, fiscale et sociale ? Comment concevoir même, que de la Bulgarie au Danemark, en passant par la Grèce, la France et la Belgique, les opinions publiques acceptent sans plus broncher de voir leurs modèles économiques profondément – et durablement – bouleversés, sans que ces changements n'aient au préalable été élaborés, comparés, expliqués, discutés de façon démocratique ? Sans que l'on ait passé du temps à expliquer les nécessités, puis les conséquences de telle ou telle mesure ? Sans que nos dirigeants n'aient fait preuve de pédagogie pour définir le sens de mesures forcément douloureuses pour des millions de personnes ? Je crains, tout simplement, que si nous mettons en avant un seul gouvernement "économique", les conséquences soient plus que jamais le rejet pur et simple de l'idée même de la construction européenne. La crise économique internationale – et donc européenne – que nous traversons appelle au contraire un retour du politique. Un retour du sens dans les décisions et les actions des politiques européennes. C'est notre capacité à faire vivre, par-delà les difficultés, ce dépassement des conflits antérieurs et cette "certaine idée" de la qualité de vie que nous envient les nations du monde entier qui est ici en question. C'est de paix qu'il s'agit, ni plus ni moins. C'est de l'avenir de nos enfants. Laissons en effet la Commission européenne, le Parlement européen et la BCE mettre en place les outils économiques indispensables pour passer honorablement le cap actuel. Mais en parallèle, ne tuons pas l'idée européenne avec un "gouvernement économique". Remettons-nous, bien plus, à évoquer l'Europe politique, l'Europe fédérale. Il y a urgence ! Mireille Alphonse Mon, 10 May 2010 19:50:28 +0200 L'indispensable sursaut républicain http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=142 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=142 Nous venons d'apprendre que le Président de la République conseillait à son ministre du travail de renoncer à sa fonction de trésorier de l'UMP. Cela paraît dérisoire au regard des faits. Que voyons-nous se dessiner de jour en jour, en effet, dans "l'affaire Woerth-Bettencourt" ? L'existence de conflits d'intérêts avérés entre un ministre du Budget, trésorier de son parti et son épouse, employée par la société gérant le patrimoine de Liliane Bettencourt. Des soupçons de financement élevés, par le biais de dons particuliers, alors que la loi impose un montant maximum de 7500 € par personne et par an. L'iniquité du bouclier fiscal qui conduit le Trésor Public à reverser 30 millions d'euros à la première fortune de France. Une justice "juge et partie" en la personne du procureur Philippe Courroye. Enfin des responsables politiques s'autorisant à traiter de "fascistes" des journalistes faisant leur métier. François Bayrou appelait dimanche 11 juillet à un "sursaut républicain". Je me permets d'ajouter qu'après tout, M. Woerth serait bien inspiré de démissionner. Non par culpabilité avouée (la présomption d'innocence est un principe intangible), mais par devoir d'exemplarité et sens des responsabilités. Ce serait faire, enfin, honneur à la République. Et peut-être aussi une condition pour que les citoyens retrouvent un peu de confiance en ceux qui les gouvernent. Mon, 12 Jul 2010 21:49:19 +0200 Relogement des Rroms expulsés http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=143 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=143 Le 30 juillet au matin, une cinquantaine de Rroms, hommes, femmes et enfants, ont été expulsés par la police du squat qu'ils occupaient avenue Wilson, à Montreuil (93). La vieille bâtisse où ils avaient trouvé asile était délabrée, dangereuse. L'avis d'expulsion était donc légitime. En revanche, la préfecture ne s'est pas souciée de reloger les familles, qui errent à l'heure actuelle dans la ville, à la recherche d'un lieu où se poser. Parmi elles, une quinzaine d'enfants, plusieurs bébés. Les enfants d'âge scolaire étaient scolarisés à Montreuil et prêts à reprendre le chemin de leur école à la prochaine rentrée. Écologie et Démocratie, le réseau d'écologistes et de démocrates fondé par Jean-Luc Bennahmias, Vice-Président du MoDem, condamne cette politique d'expulsions de familles très pauvres, sans propositions décentes de relogement. Nous demandons instamment : - qu'une solution de relogement digne et salubre, suffisamment proche de l'école des enfants, soit trouvée dans les plus brefs délais pour toutes les familles ; - que la préfecture cesse sa politique d'expulsions sans offre de relogement pour les plus démunis. Au-delà, et face à la volonté affichée par le Ministre de l'Intérieur, nous réclamons que des Assises régionales et nationales se tiennent le plus rapidement possible, avec les collectivités territoriales et les associations concernées, afin de mettre en place des solutions de relogement et d'intégration pour toutes les familles Rroms en grand danger sur notre territoire. Montreuil, 1er août 2010 Sun, 01 Aug 2010 18:08:58 +0200 4 septembre : ensemble contre la politique "du pilori" développée par le gouvernement http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=145 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=145 Ci-desssous le texte du communiqué de presse envoyé par Jean-Luc Bennahmias le 2/09/2010 "Stigmatisation de communautés entières, déchéance de la nationalité, expulsions à tour de bras : samedi, mobilisons-nous pour enrayer cet engrenage anti républicain ! Les propos de repli des uns et des autres se succèdent à une vitesse folle jusqu’à créer une surenchère délétère. Mais jusqu’où allons-nous nous enfoncer ? Semaine après semaine, jour après jour, dépêche AFP après dépêche AFP, ils massacrent ni plus ni moins la Politique par des discours négatifs ! « Ils », ce sont tous ceux qui prennent plaisir aux amalgames, petites phrases assassines et aux dérives en croyant y avoir intérêt. Cette minorité de « responsables » politiques se rend-elle compte des dégâts que cela provoque? Assurément Non ! Retrouver l’inspiration, se remettre à chercher les solutions justes, efficaces et applicables: c’est possible ! L’immigration, la Liberté de circulation, la construction du projet européen: cela se pense, cela se construit, cela s’invente! Dans un esprit constructif, pour porter un message positif pour l’avenir, samedi prochain, il faut y aller! Car même si aujourd’hui rien ne va plus en ce domaine j’ai confiance pour la suite." Jean-Luc Bennahmias Député européen Fri, 03 Sep 2010 14:38:56 +0200 Coups de griffe http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=11 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=11 Thu, 27 Nov 2008 17:41:37 +0100 Leur gestion de la - nécessaire - rigueur est scandaleuse ! http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=45 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=45 Permettez-moi - une fois n’est pas coutume - de parler de quelque chose de privé. J’ai une fille née avec ce qu’on appelle une "cataracte congénitale" sur l’un de ses deux yeux. Elle a été opérée à 4 mois pour ne pas perdre son œil malade et porte depuis des lentilles. De multiples lentilles... Pour faire "bonne mesure", elle est atteinte d’une très forte myopie sur l’autre œil. Pour réussir à allier deux exigences impérieuses - ne pas trop fatiguer ses yeux et voir correctement - elle doit avoir en permanence avec elle des lentilles et une paire de lunettes adaptées à sa vue. Ne croyez pas que je veuille faire pleurer dans les chaumières : ma fille est intelligente, drôle, très jolie : je suis une mère comblée ! Simplement, je peux témoigner du coût des frais d’optique. Dernier remplacement en date de sa paire de lunettes : 600 euros. OK, il y a là-dedans 200 euros de monture. Mais les deux verres (de correction très différente) valent 400 euros. Remboursements cumulés Sécu + mutuelle : 250 euros pour le tout. Soit 350 qui restent à notre charge ou encore, 150 euros si l’on ne compte que les frais de verres. Quant aux lentilles, nous comptons environ 200 euros/semestre. Pour ma famille, ces frais passent... plus ou moins facilement selon les mois. Mais toutes les familles qui vivent avec le Smic, un peu plus ou - malheureusement de plus en plus souvent - nettement moins ??? Que leur propose Mme Bachelot ? De pouvoir manger ou bien de marcher avec une canne blanche ? Au choix ? Et toutes les personnes âgées qui ne pourraient plus vivre normalement sans leurs paires de lunettes ? Faut-il désormais qu’elles restent chez elles de peur de se faire renverser par une voiture qu’elles n’auraient pas vue à temps ? Rendre les chômeurs mobiles Merveilleuse seconde surprise annoncée hier : le gouvernement envisage que les chômeurs "longue durée" (plus de six mois) soient obligés d’accepter une offre d’emploi située à un maximum de 2 h. de trajet de chez eux et pouvant aller jusqu’à 70 % seulement de leur ancien salaire. Sous peine de voir leurs indemnités réduites ou suspendues. Quelle belle idée ! Prenons l’exemple du quelqu’un gagnant précédemment 1500 euros nets. (Déjà, pour beaucoup, c’est une rêve inaccessible !). 70 % du salaire = 1050 euros. Mettons 1 heure et demi de transport aller, soit 3 h/jour. Si l’on part sur un trajet en voiture cela peut faire dans les 200 km / jour : 1 plein et demi par semaine dans le meilleur des cas. Quelque chose compris entre 300 et 400 euros de carburant par mois ? (Ok, ils peuvent prendre (pour tous ceux qui vivent ailleurs que dans les grandes agglomérations à deux pas du métro, tram, TER, etc...) : le vélo pour aller à la gare, le bus au sortir du train, etc... Bonjour l’aventure quotidienne !) Reprenons le calcul : 1050 euros - 300/400 euros de transport : encore un effort Mme Bachelot et vous aurez réussi à inscrire dans la loi le concept du travailleur Rmiste. Franchement, de qui se moque-t-on ? Et je n’ai pas parlé du coût environnemental pourtant énorme. Ces deux mesures, lancées une nouvelle fois pour "tester" les réactions de l’opinion ne doivent pas nous laisser de marbre : le gouvernement est désormais mis à nu - pour tous ceux qui espéraient encore une - divine ? - bonne surprise. Il fait des cadeaux aux très riches, il prend de l’argent aux plus pauvres et... ne résoud rien sur le fond du problème. Le trou de la sécurité sociale se creuse toujours plus et aucune mesure sérieuse ne vient aider les entreprises à embaucher sérieusement (je ne parle pas des contrats aidés) des chômeurs depuis longtemps hors de l’emploi. Mais tout va bien en Sarkozye... Mireille Alphonse Sun, 06 Jul 2008 09:25:12 +0200 Lettre ouverte à tous ceux qui, à gauche, s’évertuent à diaboliser le MoDem http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=59 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=59 DE JOUR en jour, on découvre dans les médias des propos de vieux camarades de gauche qui nous laissent pantois. Un concours semble lancé pour savoir qui récusera avec le plus de véhémence toute perspective d’accord même local avec ce Mouvement Démocrate de tous les péchés. On comprend certes l’affolement de ces papillons toujours attirés par les lumières trotskistes. Mais nombre d’autres, que nous avons connus plus pragmatiques et mieux inspirés se lancent aussi dans cette croisade contre ce nouvel empire du Mal centriste. François (Hollande) et Stéphane (Le Foll) on vous a bien entendu vous emporter contre la "tambouille" du MoDem. On vient même de voir exclure du PS un Alain Ramos coupable dans sa ville (celle de Marie-George Buffet), de vouloir, en alliance avec le MoDem, remettre un peu de démocratie après 60 ans sans alternance. Tremblant à l’idée "que la droite ne revienne (…) à Paris dans les bagages de Delanoë" on t’entend, toi Denis (Baupin) agiter le Mouvement Démocrate comme un chiffon rouge… et chemin faisant prôner le fameux "100% à gauche" cher depuis des lustres à la Ligue communiste révolutionnaire. Et, si on t’écoute Noël (Mamère), le PS aurait aujourd’hui à faire le choix cornélien entre l’écologie (les Verts) et la droite (le MoDem). Bigre. Un tel déferlement nous a presque troublés ! Après des décennies passées à gauche et chez les Verts, ne nous serions-nous pas engagés (par cynisme ou inconscience qui sait) dans une de ces incroyables dérives qui à la fin des années trente amenèrent nombre d’hommes de gauche dans les bras de la collaboration ? En décidant d’adhérer au Mouvement Démocrate n’aurions-nous pas franchi la frontière qui sépare le Bien du Mal en politique. N’aurions-nous pas jeté d’un coup notre conscience écologiste par-dessus bord ? On a beau avoir fait et refait depuis plusieurs jours notre examen de conscience politique, nous n’avons trouvé aucun crime sur notre route. Pas même un petit délit. En revanche, il nous semble que vous, nos amis de gauche, devriez revenir sur terre, regarder le monde en face et cesser de vous laisser impressionner par la popularité de Besancenot. Si non, vous risquez fort de connaître les déboires qu’a connus cette droite qui courrait après le Front national. La zone de protection que vous tentez de dresser aujourd’hui autour du MoDem est tout de même étonnante quand on voit, combien depuis bientôt un an, de Kouchner à Attali, a tangué la gauche. Mais ceci explique peut-être cela. Soyons donc bon prince. Au fond, on pourrait presque comprendre ce déferlement d’hostilité contre le Mouvement Démocrate… Reconnaissons-le, le MoDem est un objet étrange, une sorte d’OVNI et en général en politique on n’aime guère voir bouger les règles de ses petites batailles navales. Jusqu’à ce que la réalité devienne incontournable, on préfère rester sourd aux bruits d’un monde qui change que d’entendre des vérités qui dérangent. On a l’impression que nombre d’entre vous, nos vieux amis de gauche, restez comme figés dans le fétichisme des mots. Se dire "de gauche" serait comme une sorte de Sésame. Qui prononce le mot fétiche, qui se proclame "gauche", est de "de la famille". Ce, quelles que soient les énormités proférées, le ridicule de certains mythes ou les crimes jamais dénoncés. Qui en revanche viendra de la droite sans se rouler dans la cendre, devra en revanche et pour l’éternité resté voué aux gémonies… Quand au traître qui cessera de faire du mot "gauche" une religion, il devra être poussé aux enfers. Qui n’est pas avec nous est contre nous ! Décidemment les bons vieux réflexes staliniens ne semblent pas complètement morts ! François Mitterrand qui venait de la droite (et vu là d’où il venait, François Bayrou est un quasi gauchiste) a conquis le Parti socialiste en se gorgeant de mots ("Le peuple de gauche » ; « la gauche », « le socialisme » ; « l’union de la gauche »…) pour en deux ou trois ans faire ensuite s’effondrer les piliers du Temple. Un quart de siècle s’est écoulé depuis. La bonne vieille social-démocratie s’est usée un peu partout en Europe. Le mur de Berlin s’est effondré. La géopolitique est bouleversée. Les ressources s’épuisent et la planète va de plus en plus mal. N’empêche, à vous entendre, on a la triste impression qu’il faudrait toujours psalmodier les mêmes mots et toujours penser avec les concepts vieux d’un siècle et demi pour être dans le bon camp… François Bayrou ne se paye pas de mots et ne se roule pas dans la cendre pour séduire la gauche mais parfois, il nous arrive de rêver que vous, nos vieux amis de gauche, écologistes ou non, écoutiez vraiment ce qui se passe dans cet OVNI qu’est le Mouvement Démocrate. Y sont arrivés par milliers des hommes et des femmes de trente ou quarante ans qui bien souvent ont fait leurs preuves ailleurs et ne se payent pas de mots : des gens pragmatiques qui veulent vraiment faire bouger les choses. Ils n’étaient pas à Malville, (note de la tête de liste Montreuilloise : moi j’étais à Fessenheim !) mais ils sont nés avec l’écologie et l’exigence d’un développement durable est pour eux une évidence. Nés Européens, ils veulent davantage d’Europe mais ne sont pas aveugles devant ses dérives et ses insuffisances. Catholiques, juifs, musulmans ou athées, ils ont la laïcité à la française chevillée au corps et sont à fond contre Sarkozy quand le Béarnais Bayrou dénonce "le retour qu’on croyait impossible en France, du mélange entre l’Etat et la religion". Sortis de BEP ou de Polytechnique, ils veulent une éducation de qualité pour le plus grand nombre. Employés ou ingénieurs, ils ne supportent pas la dictature de la finance et veulent de la justice sociale. Venus de familles de droite ou de famille de gauche, ils exigent davantage de démocratie et ne supportent pas les dérives de Nicolas Sarkozy, son pouvoir personnel sans cesse plus pesant, ses insultes, son manque de tenue, les retours de la Cour, le mélange insupportable des genres et ses tentatives de mainmise totalitaire sur les médias. Vous le voyez le Mouvement Démocrate est vraiment peuplé de « réacs" ! François, Stéphane, Denis, Noël, libre donc à vous de diaboliser le MoDem, de monter en épingle quelques contre-exemples pour jeter le bébé avec l’eau du bain, mais ce qui se dit, se pense et s’applaudit au MoDem ce n’est vraiment pas "la Droite" de toutes vos angoisses. Comme l’a redit récemment François Bayrou à la Maison de la Chimie "Le temps viendra assez vite où la question sera celle de la reconstruction d’un projet national" un projet où se rassembleront "des forces de gauche, article du site des forces du centre démocratique et la partie la plus consciente de la droite républicaine". Entre cette perspective, entre le sérieux mendésiste d’un Bayrou et les numéros de charmeurs de serpents guévaristes, les gens comme vous, de la gauche de gouvernement ont le choix. On espère vraiment que vous ferez le bon. Rendez-vous déjà le 9 mars au soir. http://www.google.fr mail@mail.com Jean-Luc Bennahmias et Raymond Pronier Thu, 27 Nov 2008 21:53:20 +0100 Non, François Bayrou n’est pas seul ! http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=60 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=60 "A l’aune de certains commentaires ou aux vues des déclarations de quelques nostalgiques de l’UDF, les Français pourraient croire François Bayrou isolé. Il serait barricadé avec quelques irréductibles dans la forteresse de ses convictions et de son ambition. L’image est plaisante mais nous voulons dire combien elle est fausse. Nous qui avons conduit des listes Modem dans 24 villes de France de plus de 100 000 habitants affirmons ici combien les convictions et les ambitions portées par le président du Mouvement Démocrate sont partagées. Nous incarnons la nouvelle génération annoncée pendant la campagne présidentielle. Nous sortons du clivage gauche-droite, nous n’acceptons pas les vieilles recettes qui usent la foi de nos concitoyens en la démocratie, nous proposons un modèle de développement économique mieux partagé, nous choisissons le développement durable et l’Europe est notre horizon politique. Nous avons montré, dans cet exercice politique fondateur que sont les élections municipales, notre capacité à rassembler des équipes et à porter un projet différent de ceux du PS et de l’UMP. Certes les résultats sont parfois en deçà des objectifs mais nous sommes tous conscients d’avoir posé les fondations. Le Mouvement Démocrate est une organisation naissante, encore dans la transition avec la structure héritée de l’UDF et son fonctionnement n’est pas exempt d’erreurs et de ratés. Pour autant, grâce à l’enthousiasme des militants, notre mouvement s’est installé dans le paysage politique à l’occasion de ces élections et nous comptons aujourd’hui un bon nombre élus, reconduits ou nouveaux. Aussi sommes nous prêts à prendre nos responsabilités et notre part dans l’organisation à construire pour demain. Notre engagement politique n’est en effet pas éphémère et nous sommes aux côtés de François Bayrou. Il a eu la lucidité d’ouvrir un nouvel espace politique et de dessiner les contours d’une France apaisée, ambitieuse et respectueuse de ses idéaux. Nous la bâtirons avec lui." Eric Lafond (Lyon), Philippe Berta (Nîmes), Christophe Hénocq (Argenteuil), Jean-Jacques Belezy (Limoges), Mireille Alphonse (Montreuil), Sylvain Canet (Boulogne-Billancourt), Yannick Leflot-Savain (Amiens), Philippe Gonon (Besançon), Gilles Artigues (St Etienne), Benoit Blineau (Nantes), Philippe Lailler (Caen), Hervé Cael (Nice), Chantal Cutajar (Strasbourg), Caroline Ollivro (Rennes), Bruno Ravaz (Toulon), Dominique Fanal (Le Mans), Clotilde Ripoull (Perpignan), Richard Morales (Villeurbanne), Mickael Cabon (Brest), François-Xavier de Peretti (Aix-en-Provence), Georges Fandos (Montpellier), Guillaume Lapaque (Tours), Michel Fanget (Clermont-Ferrand) Tue, 25 Nov 2008 11:09:36 +0100 Conseil Municipal du 2 avril http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=100 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=100 Jeudi dernier j’ai eu l’occasion d’assister au conseil municipal à la mairie. Arrivé plus d’heure après le début de la séance, j’ai la surprise de découvrir que l’on en est toujours au premier point de l’ordre du jour. L’ambiance est particulièrement houleuse, les interventions longues et souvent hors contexte de la question. La « minorité », qui ne se place pas dans l’opposition, a à cœur de s’exprimer en long, en large, et parfois de travers… Bref, l’ambiance monte de part et d’autre dans un concert de mauvaise foi, et les attaques à peine voilées commencent à prendre le pas sur le fond des débats. 1 heure 45 sur le premier point de l’ordre du jour pour un vote d’abstention de la minorité au final… et comme si cela ne suffisait pas, les prises de parole sur le second point nous ramènent toujours au premier sujet… Un bien piètre débat, des petits règlements de compte entre ex-amis, des rancœurs et querelles personnelles toujours présentes…, ma voisine de séance, qui assiste pour la première fois au conseil municipal m’avoue ne pas comprendre grand choses à ces échanges, et je dois lui expliquer le contexte qui éclaire ces faux débats. Tout ceci ne fait pas honneur à la démocratie et ne risque pas d’intéresser nos concitoyens à l’heure où ceux-ci sont de plus en plus préoccupés par les difficultés économiques et la crainte de perdre son emploi qui pèse sur beaucoup. Avant de vouloir promouvoir la démocratie participative par de grands discours, il serait bien que tous nos élus majorité et minorité nous montrent l’exemple d’une démocratie plus responsable et plus centrée sur l’intérêt des Montreuillois que sur leurs querelles de chapelles. Comme la plupart des quelques auditeurs présents dans la salle, je quitterai la séance bien avant la fin. Quant au sujet qui a monopolisé tant de temps et d’énergie, il est peu vraisemblable que beaucoup s’en souviennent, tant la forme et les querelles personnelles ont pris le pas sur le fond du débat. Il s’agissait de la convention d’équilibre habitat/activité 2009-2013 entre l’état et la ville de Montreuil pour garantir que les futures constructions assureront une mixité tant entre logements et activités qu’entre les différents type de logements afin d’éviter les erreurs des précédentes constructions du bas Montreuil : sur le fond qui peut s’opposer à cela ? Tue, 07 Apr 2009 20:39:56 +0200 Déportation des homosexuel(le)s : certains ne veulent pas en entendre parler ! http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=102 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=102 C'est une histoire affligeante, révoltante, (une de plus), qui vient de se passer en avril 2009, dans notre beau pays où montent les gestes d'intolérance de toutes parts. Dimanche 26 avril, Journée nationale d'hommage aux déportés. À Montreuil, comme dans toutes les villes de France, a lieu une cérémonie pour honorer la mémoire de tous ceux et celles qui sont partis durant la seconde guerre mondiale vers les camps d'extermination nazis. Cérémonie classique, digne, solennelle, où résonnent le Chant des Partisans, le rappel de certains faits particulièrement odieux (si tant est que l'on puisse effectuer une "graduation" dans ce que fut la politique d'extermination) et les appels à la vigilance de chacun. Beaucoup d'entre nous – et bien sûr nos aînés - savent bien, en effet, que les périodes de grandes difficultés économiques n'ont jamais été propices à l'ouverture, à la tolérance, au respect de l'autre. Mais à Montreuil, dimanche, avait lieu une première lors de cette cérémonie. Comme dans une dizaine d'autres villes en France, la municipalité avait encouragé le travail de mémoire sur la déportation des homosexuels, gays et lesbiennes. Une gerbe de fleurs, ornée des triangles rose et noir, fut ainsi déposée par trois représentants des associations gays et lesbiennes, dans le recueillement de tous, au milieu des gerbes portées par les associations de fils et filles de déportés, de résistants et d'élus. Il ne s'agissait pas, de valoriser ou de "sur-victimiser" (pardonnez-moi ce néologisme) une catégorie de déportés par rapport aux autres, mais simplement de rappeler par ce geste symbolique, que des dizaines de milliers de personnes périrent aussi dans les camps de la mort en raison de leur orientation sexuelle. Un acte pour honorer leur mémoire. Point. Et bien… une demi-heure après que la population présente se soit dispersée, la gerbe aux triangles rose et noir avait disparu ! Les autres étaient toujours là, mais elle non. Volée. L'association du Mémorial de la déportation homosexuelle a porté plainte contre X auprès du procureur de la République. Son président a évoqué dans le Parisien un "acte de profanation mémorielle". Je suis personnellement d'accord avec cette analyse. En 2009, dans notre pays, certain(e)s n'acceptent toujours pas de reconnaître l'Autre dans toutes ses différences, dans toute sa richesse. Au point que l'Histoire la plus effroyable puisse sembler indigne, insupportable. Au point qu'il ne soit pas accepté que cette Histoire soit rappelée et transmise. Juifs, résistants, homosexuel(e)s, Tziganes, communistes, anarchistes, syndicalistes, mais aussi handicapés, alcooliques, drogués, chômeurs de longue durée ou, de façon plus prosaïque, voisins du bout du pré dénoncés à la Gestapo sur des mensonges, à qui l'on espérait bien voler ainsi quelques hectares… tous ceux qui sont morts dans cette furie nazie méritent, ô combien, que l'on honore leurs mémoires. Alors que les actes antisémites, de profanation, se multiplient dans les cimetières, sur les mémoriaux comme récemment à Drancy, alors que de toutes parts montent les intolérances contre tous ceux qui ne sont pas "de chez nous" – les Roms en faisant la triste expérience depuis des années – nous devons plus que jamais dire : non. NON à l'intolérance, au rejet de l'Autre, au rejet de Celui – Celle - qui est un – tout - petit peu différent de soi ! La France est le pays des Droits de l'Homme, il est temps de s'en souvenir ! Et pour conclure, j'ajouterai qu'il est plus que temps de voir que le climat actuel est extrêmement délétère ; plus que temps, pour chacun d'entre nous, de prendre la décision ferme de s'engager contre cet engrenage odieux. Thu, 30 Apr 2009 16:37:04 +0200 18 février 2010 : conseil municipal raté… pour les montreuillois http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=122 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=122 Jeudi 18 février, le budget primitif 2010 a finalement été adopté par la majorité municipale moins 10 voix. Mme la 1ère adjointe et M. l'Adjoint délégué à l'urbanisme, pour ne citer qu'eux, étaient absents. Une politique de la "chaise vide" qui soulève de nombreuses questions. Nous le savions – ou le devinions – tous depuis des semaines : le conseil municipal du 18 février allait être "tendu" : c'était en effet celui où devait être adopté le budget primitif 2010. Un budget calculé – cela avait été expliqué dès le précédent conseil municipal de janvier par Emmanuel Cuffini, adjoint à la Maire chargé du Budget, en tenant compte de plusieurs éléments difficiles à concilier : - la nécessité de remettre en état sans plus tarder un grand nombre d'équipements de la ville très peu entretenus depuis des années (et notamment les écoles) ; - la volonté de tenir les engagements pris lors de la campagne municipale, dont la mise en œuvre de plusieurs grands travaux ; - la réduction drastique des moyens financiers accordés aux collectivités territoriales avec en premier lieu la suppression de la taxe professionnelle; - l'obligation de répondre autant que possible aux effets de la crise économique de grande ampleur qui touche de plein fouet de nombreux foyers montreuillois. Élu, c'est être responsable face aux citoyens Qu'avons-nous vu le 18 février ? Dix conseillers municipaux absents, refusant purement et simplement de débattre du budget primitif 2010. Dix conseillers de la majorité, dont la 1ère adjointe, l'adjoint à la Maire chargé de l'Urbanisme – excusez du peu ! Qu'avons-nous entendu lu dans la presse, ou sur le net ? Qu'au cours des différentes bureaux municipaux et autres réunions de préparation, un consensus n'avait pas été obtenu au sein de la majorité municipale et que Mme la Maire aurait refusé de s'engager à ne pas augmenter de plus de 6 % nos futurs impôts locaux. Les Montreuillois ont donc assisté à un remake de la vieille guerre gauche(s) contre gauche(s) dont Montreuil raffole. Nous avions pourtant espéré, avec l'arrivée de l'équipe réunie autour de Dominique Voynet que cette époque de guérilla Verts/PS, PS/PS sans oublier PS/PCF était derrière nous. Nous avions été très nombreux à souhaiter que cette victoire signifiait un espoir : celui de voir les responsables politiques locaux oublier un peu leurs plans de carrières personnels et s'engager ensemble, au nom de l'intérêt général, pour la profonde rénovation urbaine dont notre ville avait tant besoin. Apparemment, nous nous étions trompés ! Nous méritons tous mieux ! Tous, sans exception… Car enfin ! Qu'est-ce que cette exigence avancée du "pas plus de 6 % d'augmentation d'impôts locaux ? " Un bastion socialiste de Seine-Saint-Denis – et non des moindres : il s'agit de Bondy – augmentait l'an dernier ses impôts locaux de 12 % ! Je ne sache pas que cela ait créé des scissions à l'intérieur de la majorité socialiste de M. Gilbert Roger ! D'où sort donc ce taux "couperet" aux allures de mauvais prétexte ? À quoi correspond-il ? Par ailleurs – comme le soulignait avec raison Frédéric Molossi – : qu'est-ce que cela signifie d'être "adjoints" à la Maire avec la charge, mais aussi les honneurs et les rémunérations qui vont avec si, à la première grosse difficulté à porter devant les citoyens, la seule réponse est celle de la "chaise vide" ? Qu'est-ce que cela traduit comme volonté de transparence vis-à-vis de la population ? Peut-être que Mouna Viprey, Manuel Martinez et les autres avaient, sérieusement, de bonnes raisons de refuser cette hausse d'impôts annoncée ? Après tout, en effet, est-il prioritaire de vouloir construire une espèce d'Aquaboulevard – même écologique – en période de crise ? La question mérite amplement d'être débattue… Nous aurions apprécié en tout cas que les élus viennent expliquer leurs désaccords devant les citoyens. C'est, semble-t-il, la responsabilité qu'endosse un élu lorsqu'il ceint l'écharpe tricolore : accepter de batailler pour ce qu'il pense être le mieux dans l'intérêt de ces concitoyens… Et on ne s'étendra pas, ici, sur le fait que Manuel Martinez, Adjoint à la Maire chargé de l'urbanisme n'ait même pas jugé – non pas utile – mais de son devoir de venir soutenir le PLU – deuxième point à l'ordre du jour. Bref : le budget primitif 2010 a donc été adopté par 30 voix pour et 11 contre. Et nous en sortons avec une "certitude" : nos impôts locaux vont augmenter, mais on ne sait pas de combien. Madame la Maire a évoqué l'hypothèse de " 50 % des familles pour qui l'augmentation serait inférieure à 10 € par mois ". Nous attendons le verdict final lors du prochain conseil municipal. Une conclusion – provisoire bien sûr – à ce gâchis : il est désormais évident que la majorité municipale actuelle ne parviendra pas seule à mener le débat ouvert, transparent, intelligent et constructif dont les habitants de Montreuil ont besoin pour bâtir leur avenir et celui de leurs enfants. Aménagement du centre ville, Nouveau quartier urbain du Haut-Montreuil, projets de développement à porter par Est-Ensemble, réaménagement des quartiers Bel-Air, Morillons, La Noue, évolution des Puces de Montreuil et devenir du quartier de la Grande porte… La tâche qui incombe à nos élus est gigantesque : il s'agit de faire rattraper à Montreuil le grand retard pris depuis des décennies et de bâtir le futur de notre ville, dans un contexte de très grave crise économique. Elle mérite bien autre chose que les coups bas auxquels nous venons d'assister, qui s'inscrivent sur fond d'échéances électorales et de calculs politiciens personnels. Elle mérite que ceux qui ont été élus prennent leurs responsabilités et elle exige désormais que ces chantiers soient enfin, réellement, ouverts de façon constructive à l'ensemble de la population! Pas uniquement sous la forme de réunions où chacun essaie d'avoir le micro. Non. Sous la forme de dossiers à comprendre, à porter, à peaufiner ensemble : avec les Montreuillois et les associations concernés, dans chaque quartier. C'est ce que nous attendons de la majorité municipale. Rien de plus, mais rien de moins. Mon, 22 Feb 2010 18:13:32 +0100 Abandon de la taxe carbone : réflexion collatérale http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=129 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=129 La taxe carbone est donc abandonnée. Je faisais partie de ceux qui pensaient qu'il valait mieux qu'elle commence à exister un peu – même tricotée, détricotée et rafistolée – plutôt que pas du tout. Les choses ne sont jamais figées et d'autres responsables politiques auraient pu, plus tard, l'améliorer. Quelle valeur a la parole des politiques ? Mais : circulez, il n'y a plus rien à voir ! Qu'a dit Nicolas Sarkozy pour s'en justifier, le 24 mars ? Qu'il “serait absurde de taxer nos entreprises françaises en donnant un avantage compétitif aux entreprises des pays pollueurs. ” Je ne souhaite pas revenir ici sur cet argument – absolument faux – mais pointer ce qui me semble aussi, ici, être un dysfonctionnement politique majeur. Le même Nicolas Sarkozy disait le 22 juin 2009 en parlant de ladite taxe, dont il se réjouissait : “ Je souhaite aller le plus loin possible sur la taxe carbone. Plus nous taxerons la pollution, plus nous allègerons les charges pesant sur le travail. C'est un enjeu immense. C'est un enjeu écologique. C'est un enjeu pour l'emploi. ” Le 10 septembre 2009, il enfonçait le clou : “ Je ne comprends pas comment on peut avoir signé le pacte de Nicolas Hulot et aujourd'hui renier sa parole et ne pas faire ce qu'on a dit. Je l'ai signé, je le fais. C'est une question d'honnêteté…” Tout est dit. Au-delà de cette très mauvaise nouvelle pour notre pays, qui a besoin d'un levier fiscal pour organiser les transformations écologiques indispensables, nous avons sous les yeux, en quelques mois à peine, un magnifique exemple du peu de valeur qu'accorde le Président de la République à sa parole et à ses engagements. Ce qui est dit avec force à un moment peut être invalidé avec la même force quelques mois plus tard. Il me semble qu'il s'agit là d'une des causes fondamentales de la désaffection des urnes à laquelle nous venons d'assister. Et la Gauche (solidaire, plurielle … ), pour le coup, n'a aucune leçon particulière à donner dans ce registre. Avec François Mitterrand, avec un certain nombre de maires PCF de la "Petite couronne parisienne (pour parler de ce que je connais), nous avions aussi appris à écouter les discours… et à contrôler les actes. Dès lors, comme me le disait une dame rencontrée devant le bureau de vote le 21 et ne sachant toujours pas si elle allait voter : “ À quoi bon voter pour eux, puisqu'une fois au pouvoir ils font ce qu'ils veulent… parfois tout et son contraire – et rarement ce qu'ils disent ? ”Comment lui donner tord ? Cette extrême confusion maintes fois entretenue par les différents pouvoirs politiques en place "oblige" aujourd'hui tous ceux qui ont envie de s'impliquer pour le bien commun. Écouter les "vrais" besoins. Savoir mettre en lumière les priorités. Agir au-delà des discours et des postures. Expérimenter ce qui semble pertinent en l'expliquant et en l'élaborant avec ceux que cela implique. Bref : redonner goût à l'action politique. C'est là, j'en suis convaincue, l'enjeu absolu qui est le nôtre. Thu, 25 Mar 2010 16:25:21 +0100 Des élus lancent un "audit de la politique d'immigration" http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=131 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=131 Des élus ont annoncé vendredi qu'ils allaient lancer "un audit de la politique d'immigration". Parmi eux : Jean-Luc Bennahmias (Vice-Président du MoDem). Le 6 avril 2010 à 10H00, une conférence de presse à l'Assemblée nationale annoncera un audit de la politique d'immigration à l'initiative de députés de gauche (Martine Billard du Parti de Gauche, Noël Mamère des Verts et Sandrine Mazetier, du PS), selon un communiqué envoyé à l'AFP. Parmi les premiers membres de cette commission figurent les députés Serge Blisko, David Goldberg et George Pau-Langevin (PS), Étienne Pinte (UMP), le sénateur Richard Yung (PS), les députés européens Jean-Luc Bennahmias (Modem), Hélène Flautre et Eva Joly (Europe écologie). Les signataires estiment que "la politique d'immigration menée sous l'égide du président de la République continue de se durcir avec un nouveau projet de loi visant à réformer le code d'entrée et de séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda)". Ils s'interrogent : "Cette cinquième loi en sept ans appelle à s'interroger : s'il faut au gouvernement vingt fois sur le métier remettre son ouvrage, ne convient-il pas désormais de demander des comptes à la politique d'immigration ?". Et ils concluent (pour l'instant) : "Nicolas Sarkozy se veut le champion de la "culture du résultat : le moment est donc venu d'évaluer cette culture à l'aune de ses résultats". Sat, 03 Apr 2010 18:09:53 +0200 6 mai 2010 : épilogue de la saison 1… en attendant les probables saisons 2, 3, 4… http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=134 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=134 Lors du Conseil Municipal du 6 mai, la première délibération portait sur le maintien dans leurs fonctions d'adjoints de cinq membres de RSM – l'auto-proclamé "renouveau" socialiste. Concrètement, 30 élus de la majorité municipale ont voté pour le retrait des fonctions d'adjoints à la Maire de Mmes Viprey et Sayac, ainsi que de MM. Martinez, Chaize et Thuaillon. Montreuil vient de vivre un divorce, comme le titrait Libération le 7 mai, au sein de la majorité municipale. Mouna Viprey, Manuel Martinez, Nathalie Sayac, Daniel Chaize et Alexandre Thuaillon sont démis de leurs fonctions d'adjoints. Qu'en penser ? Du théâtre, rien d'autre Passons sur les déclarations grandiloquentes et totalement disproportionnées entendues jeudi soir de la part des élus de RSM. Chacun a pu deviner, pour qui suit d'un peu près la vie politique montreuilloise, ou pour qui s'est instruit en lisant l'Express cet hiver, que les vrais motifs du "clash" savamment orchestré par Mouna Viprey et Manuel Martinez étaient à rechercher bien ailleurs que dans un désaccord sur un taux d'augmentation d'impôts. Sous les envolées lyriques, se dissimulent en réalité des plans de carrière (politique) et des sièges évidemment plus simples à décrocher si l'on part devant les électeurs sans adversaire issu de sa propre "famille" de pensée. Jean-Pierre Brard (fin connaisseur en la matière !) n'avait pas tord de souligner que " ce n'est pas pour une différence de 6 à 8 % (d'augmentation du taux de l'impôt), que l'on prend la décision de rompre un pacte de majorité" et, en l'occurrence, que l'on refuse le vote d'un budget. La guerre des – candidats – de gauche a donc bel et bien commencé. C'est navrant, ou pathétique. Une guérilla fondée sur une contre-vérité Nous avons reçu dans nos boîtes aux lettres un courrier, la semaine dernière, de RSM. Tout le discours est fondé sur cette assertion : "Nous avons refusé de voter une double hausse d'impôts + 12 % sur la taxe foncière et + 8 % sur la taxe d'habitation…". Sauf que… la taxe foncière n'est pas augmentée de 12 %, ni la taxe d'habitation de 8 %. Ce sont leurs taux respectifs qui subissent ces augmentations ! Tous ceux qui manient de temps en temps une calculette savent qu'il y a une très grande différence entre augmenter de 8 points un prélèvement et augmenter de 8 % un taux. Les taux d'imposition vont ainsi passer de 16,49 % à 17,81 % pour la taxe d'habitation et de 19,9 à 22,29 % pour la taxe foncière (foncier bâti). Cela dit, ce n'est pas rien, cela va encore alourdir les charges qui pèsent sur les 40 % de familles montreuilloises assujetties à l'impôt, mais ce qui est dénoncé par les élus de RSM est érroné. Cela fait partie de cette politique "politicienne", faite d'anathèmes, de discours venimeux et/ou ronflants qui reposent bien souvent sur du faux, à tout du moins sur du creux, et que de plus en plus d'électeurs rejettent. Reste une réalité objective Pour autant, même si l'augmentation annoncée reste bien inférieure à ce qui a tant effrayé les élus de RSM, elle n'en demeure pas moins réelle. De même que la pression fiscale globale sur les classes moyennes (celles qui auront le plus à subir cette hausse). Face à la crise que nous affrontons (dont personne, ici, n'est responsable), face à l'endettement dans laquelle la ville est plongé, face à l'état de la voirie, au manque de logements pour les familles les plus démunies, au "trou" du quartier de la mairie, au manque d'équipements dans le Haut Montreuil… on peut admettre qu'il faille mettre un peu plus la main au porte-monnaie (même si cela ne réjouit pas !). Mais il faudra aussi que nous puissions en vérifier les résultats. La lettre envoyée par la Maire explique que les 5,7 millions ainsi dégagés permettront de financer les travaux du Quartier de la mairie, la "préparation" (?) de l'ouverture du cinéma, de la Maison des Artistes au 116 rue de Paris, le Centre municipal du Bel-Air, la reconstruction du Marché Croix de Chavaux, l'extension du centre social Le Morillon, les équipements de nouvelles classes, l'accélération des travaux de voirie, le lancement de la ZAC Boissière Acacia ainsi que celui des études pour la rénovation de la Maison de la rue des Roches et du Grand Hall du parc Montreau. Nous attendons donc de voir les améliorations annoncées dans un an, dans deux ans, dans trois et quatre ans. Et nous ferons preuve de vigilance citoyenne pour vérifier si notre argent a servi, en effet, à faire prendre un nouvel essor à Montreuil. Pour le reste… oublions vite ce mauvais soufflé. Mireille Alphonse Wed, 12 May 2010 18:56:38 +0200 Appel Citoyen Face à la xénophobie et à la politique du pilori: liberté, égalité, fraternité http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=144 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=144 Suite aux déclarations du Président de la République à Grenoble, puis aux surenchères de son ministre de l'Intérieur, des associations, des partis politiques et des syndicats ont décidé qu'il était tout simplement impossible de laisser passer sans dire "non". Nous partageons cette analyse et participerons au prochain Rassemblement du 4 septembre, place de la République, pour rappeler l'intangibilité de notre Constitution et refuser cette logique de "guerre" civile comme l'a nommée lui-même le chef de l'État. C'est une exigence citoyenne fondamentale. Texte de l'appel "Les plus hautes autorités de l’Etat ont fait le choix de jeter à la vindicte publique des catégories entières de population : Gens du voyage accusés comme les étrangers d’être des fauteurs de troubles, Français d’origine étrangère sur lesquels pèserait la menace d’être déchus de leur nationalité, parents d’enfants délinquants, etc. Voici que le président de la République accrédite aussi les vieux mensonges d’une immigration coûteuse et assimilée à la délinquance, et offre ainsi à la stigmatisation des millions de personnes en raison de leur origine ou de leur situation sociale. Ce qui est à l’œuvre dans cette démarche ne s’inscrit pas dans le débat légitime, dans une démocratie, sur la manière d’assurer la sûreté républicaine. Le nécessaire respect de l’ordre public n’a pas à être utilisé pour créer des distinctions entre les habitants de ce pays et désigner des boucs émissaires. Ni pour instituer des peines de prison automatiques, contraires aux principes fondamentaux du droit pénal, à l’indépendance de la justice et à l’individualisation des peines. La Constitution de la France, République laïque, démocratique et sociale, assure « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ». Nul, pas plus les élus de la nation que quiconque, n’a le droit de fouler au pied la Constitution et les principes les plus fondamentaux de la République. Notre conscience nous interdit de nous taire et de laisser faire ce qui conduit à mettre en péril la paix civile. Nous appelons à une manifestation le samedi 4 septembre 2010, place de la République à Paris, à 14h00, et partout en France, afin de fêter le 140e anniversaire d’une République que nous voulons plus que jamais, libre, égale et fraternelle." Signez l’appel en ligne ! http://nonalapolitiquedupilori.org Sat, 07 Aug 2010 16:29:53 +0200 Coups de coeur http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=53 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=53 Thu, 27 Nov 2008 17:47:16 +0100 Nous serons là pendant les années qui viennent ! http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=12 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=12 Lendemains d’élections… même pour une liste qui ne gagne aucun conseiller municipal, il y a du travail aux lendemains des résultats. Ceci vous expliquera ce silence de quelques jours. Tout d’abord, merci encore, infiniment et très sincèrement, à toux ceux et celles qui ont mis un bulletin "Montreuil, le Renouveau démocrate" dans l’urne. 4,98 % ce n’est pas énorme, mais cela représente 1340 électeurs qui nous ont fait confiance alors que nous étions de parfaits inconnus : nous sommes conscients de la responsabilité que cela implique et nous vous en sommes très reconnaissants. Place désormais à la construction du futur de notre ville. Pourquoi s’en cacher ? Nous faisons partie de ceux qui se réjouissent du changement de l’équipe municipale. Nous pensons que grâce à elle, de nouveaux chantiers vont pouvoir être entrepris et qu’un vent de démocratie véritable devrait recommencer à souffler. Ceci dit, nous ne sommes pas non plus "béats" devant nos nouveaux adjoints au maire. Nous savons lire et comprenons bien que certains d’entre eux ont du mal à supporter l’idée que des voix "d’ailleurs que de la vraie gauche" leur ont permis de gagner. Mais c’est un fait : les 15 points de différence entre JP Brard et Dominique Voynet ne sont pas uniquement venus de l’extrême gauche. Peu importe !... L’essentiel est désormais dans l’action. Nous avons entendu Dominique Voynet dire samedi 22 mars que les valeurs qui étaient les siennes pour Montreuil étaient la solidarité, l’écologie, la responsabilité et l’ouverture. Elle a aussi parlé de respect entre les différentes sensibilités politiques et affirmé qu’elle serait la Maire de tous les Montreuillois. Comment ne pas être d’accord avec elle ? Nous avons décidé de la prendre au mot. Pas de façon puérile et vindicative à la manière de notre député qui vient la narguer lors de la première manifestation à laquelle elle assiste, mais de façon respectueuse - nous aussi - studieuse et intelligente. Nous allons poursuivre nos différents engagements citoyens, nous allons relayer les besoins des personnes avec lesquelles nous travaillons… Nous serons désormais une force de proposition constructive. Vous pouvez compter sur nous ! De grands chantiers nous attendent tous, avec parmi eux - et non des moindres - la remise à plat du PELG, la remise à plat du plan de circulation, la relance d’une vraie démocratie locale et la lutte contre les discriminations. À très bientôt, donc. Sun, 06 Jul 2008 09:55:25 +0200 Témoignage de Dominique Noguères, membre du Bureau national de la LDH http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=132 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=132 Nous ne sommes pour rien dans ce témoignage, si ce n'est que l'un d'entre nous l'a recueilli. Il est suffisamment grave, sérieux et représentatif de ce qu'il se passe toutes les semaines dans notre beau pays, pour qu'il semble nécessaire de le reproduire. Beaucoup d'entre nous agissent au quotidien dans certaines associations, d'autres manifestent leurs désaccords en prenant la plume ou le clavier. Un seul mot d'ordre : refusons ce système-là par tous les moyens. Les pratiques racontées ci-dessous ne représentent en rien ce que nous appelons, nous militants montreuillois, l'identité française ! Témoignage "Rude journée dans la triste logique de l’acharnement envers les étrangers et du délire total auquel nous avons assisté.   Je me suis occupée, ce jeudi 8 avril, de ce monsieur angolais que la préfecture du Rhône essaye d’expulser depuis longtemps déjà. Le juge des libertés de Lyon avait prolongé sa rétention jusqu’au lendemain, vendredi, 11 heures du matin.   La veille, il a été embarqué vers 19 heures à l’aéroport de Lyon Bron, dans un avion spécialement affrété par le ministère de l’Intérieur en direction du Bourget. L’aéroport de Bron était un camp retranché : des CRS bloquant tous les accès et un hélico tournant au dessus… Pour surveiller ?   Menotté à bord de cet avion, ce monsieur, à l’arrivée au Bourget, est attendu par trente CRS et six voitures de police, excusez du peu. Avant de monter à bord d’une d’entre elles, il est entièrement ligoté, de la tête aux pieds, comme un saucisson, et on le bâillonne. Il dit que c’était comme une muselière. On l’emmène à la Police de l’air et des frontières de Roissy où il attend pendant plus d’une heure, toujours ligoté et entravé, sans pouvoir ni s’asseoir ni se tenir debout. On lui refuse à boire et d’aller aux toilettes. Enfin on l’emmène en voiture au pied de l’avion pour Luanda où il est monté par l’arrière comme un paquet, toujours saucissonné. Le commandant refuse de partir avec lui. Il est redescendu de l’avion et repars à la Paf. On est « gentil » : on lui désentrave les jambes et on lui enlève son bâillon, mais il est toujours ligoté à partir des genoux. Après de multiples coups de téléphone, les policiers le remettent dans la voiture et le ramènent à l’avion. Le commandant refuse de faire rouvrir les portes. Il repart à la Paf et là, les policiers ne savent plus quoi faire… On le désentrave.   Il est quatre heures du matin, il est fatigué. Il n’a pas d’endroit pour se reposer et on lui dit que les locaux ne sont pas fait pour ça. A cinq heures du matin, il est transféré au centre de rétention de Bobigny.   Le matin, je m’inquiète de voir qu’il n’est pas sur les listes des comparutions immédiates pour les refus d’embarquement. Le Parquet me confirme qu’il n’est pas déféré. Je vais alors au centre de rétention à Bobigny où je rencontre un homme épuisé, très nerveux, apeuré.   A la fin de l’entretien, au moment où nous nous séparons, il est emmené de force et je comprends qu’on va tenter de l’expulser. Je ne peux rien faire : il disparaît derrière une porte et les policiers ne sont au courant de rien. Je me trompe de porte en repartant et reviens sur mes pas pour voir qu’effectivement on lui a remis son paquetage. Sa femme attend en bas pour le voir. Elle ne le verra pas. Les policiers expliquent qu’il prendra un avion au Bourget à 17 heures 30 pour destination inconnue. Les recoupements sont vite faits : il n’y a pas de vols de Paris pour Luanda aujourd’hui, mais de Lisbonne ou Francfort. On organise en urgence une conférence de presse à 16 heures 30 à la FCPE avec une bonne couverture médiatique, et on attend.   Enfin, à 22 heures, on apprend qu’il sera libéré ; l’avion parti pour le Portugal n’ayant pas eu l’autorisation d’atterrir. Il est revenu à Bobigny et a été libéré du centre de rétention vers minuit  .   Dans l’avion qui l’emmenait vers Lisbonne il était accompagné de quatre policiers et attaché sur son siège .Communiqué laconique de la préfecture du Rhône  indiquant qu'en raison de l'impossibilité d'exécuter la mesure, il le remettait en liberté.   Résumons : déploiements de police incroyables, deux avions spéciaux, un aller et retour pour rien vers Lisbonne… Mais, surtout, des mauvais traitements, des traitements inhumains et dégradants. On est  épuisés, heureux qu’il s’en soit sorti, mais dégoûtés de ces méthodes indignes. Merci aux formidables mobilisations des militants, et des élus. C’est nous qui aurons le dernier mot !" Dominique Noguères Sun, 09 May 2010 11:42:23 +0200 Liens http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=117 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=117 http://www.ecologieetdemocratie.eu http://www.mouvementdemocrate.fr/ http://lesdemocrates.fr/ http://www.lesdemocrates93.fr/ Thu, 29 Jul 2010 11:29:28 +0200 Accueil http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=119 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=119 Sun, 09 May 2010 11:45:27 +0200 Dimanche 7 mars : Nos têtes de listes sur le Marché Croix de Chavaux http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=125 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=125 Dimanche 7 mars à partir de 10 heures : Les candidats du MoDem aux élections Régionales sur le marché de la Croix de Chavaux. Venez découvrir notre programme et échanger sur nos propositions ! Thu, 04 Mar 2010 14:54:10 +0100 Impressions de campagne http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=127 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=127 - Les gens majoritairement ne se sentent pas très concernés par les Régionales. La crise économique est là qui leur impose bien d'autres priorités. Et puis les élus Régionaux : qui sont-ils ? Que font-ils pour nous ? Personne ne sait... À méditer pour tous ceux qui seront les prochains élus. En période de graves crises - sociale, économique, écologique, politique - les élus devront se souvenir de ce qu'ils doivent à ceux qui auront voté pour eux : des explications, une écoute, de la compréhension, des ajustements, de la "co-construction" politique ... C'est ce pour quoi, beaucoup d'entre nous, au MoDem, se sont engagés. - Beaucoup de personnes se désintéressent de plus en plus de la politique. Et à Montreuil, les dernières prises de position de certains élus de la majorité n'ont pas fait beaucoup de bien. Loin de là ! "Ils ne pensent qu'à leur carrière et à la moindre difficulté, il n'y a plus personne". "Oh vous savez, tous les mêmes, il n'y en a pas un pour racheter l'autre" ! Est-ce trop demander aux élus que d'avoir envie - en tant que citoyen - qu'ils nous montrent leurs sens des responsabilités, du courage, de la hauteur de vue, l'envie de travailler pour le bien commun ? - L'UMP en campagne : "La sé-cu-ri-té" ! Ah oui, si, par extraordinaire, on n'avait pas encore compris qu'il fallait avoir peur de tout et surtout de son voisin, heureusement l'UMP est là pour vous parler (dixit M. Beschizza) de "toutes les victimes qu'il peut nous présenter "! Manque de chance, Nicolas Sarkozy, "1er flic" de France dès 2002, puis Président de la République (l'aurait-on oublié ?) n'a pas fait reculer les atteintes aux personnes - + 20 % en 8 ans ! Il a même fait baisser (et prévoit de poursuivre cette baisse) les effectifs de la police et de la gendarmerie. Comprenne qui pourra... Et puis, un détail certes, mais quand même : la Région ne s'occupe pas de sécurité publique. Ou très marginalement. C'est aussi là que commence le respect du citoyen : ne pas parler (encore moins promettre) de choses dont on ne s'occupera pas ensuite ! Le programme du MoDem a été réfléchi, pesé et chiffré : tout ce que nous proposons, nous pourrons le mettre en œuvre. Sun, 07 Mar 2010 20:13:42 +0100 La propreté à Montreuil : questions au ras du bitume http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=133 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=133 Fin avril, une grande campagne de comm' nous demandait d'agir ensemble pour la propreté à Montreuil. Une commission extramunicipale doit proposer des solutions pour améliorer la propreté de la ville. Il est grand temps ! Montreuil a toujours été une ville assez sale et malheureusement, cela ne s'améliore pas. Ci-dessous, quelques réflexions tirées d'un regard porté au coin de la rue, au ras du bitume. Début mai, vendredi matin. Nous sommes dans le Bas Montreuil. Les éboueurs ne sont pas encore passés. Les deux poubelles "règlementaires" débordent de tous côtés, les habitants (particuliers, entreprises, un peu les deux ?) ont déposé de part et d'autre d'autres déchets. Le même jour, 15 h. La collecte de déchets a été faite… Les poubelles rangées. Les principaux sacs de déchets "surnuméraires" sont partis. Reste… le surplus. Comment l'appeler ? Déchets "sauvages" ? Cartons, coupes de polystyrène, morceaux d'agglomérés, deux ou trois sacs plastique, parfois vides, parfois remplis. Qu'est-ce qui ne fonctionne pas ? Il y a incontestablement un problème de civisme. Ce n'est pas parce qu'à un moment précis – quelques heures avant la collecte – les poubelles sont sorties, qu'il faut se dépêcher d'y agglutiner tout et n'importe quoi. Le carton a lui aussi des destinations précises. Et il ne faut pas être bien malin pour imaginer que les sacs plastiques vont s'envoler n'importe où… Un problème de pédagogie aussi. Expliquer, très régulièrement, ce qui est pris par le système de ramassage des ordures pour les particuliers et ce qui ne l'est pas. Dans le cas présent, inutile de placer des morceaux d'agglomérés à côté des poubelles : ils ne seront pas collectés. C'est du moins ce que l'on croit comprendre… Enfin, un problème de solutions. Nous sommes tous débordés par notre propre "production" de déchets. Un aller-retour dans une grande surface de mobilier à monter soi-même, un coffre de voiture rempli des provisions d'épicerie sèche pour le mois, des achats de petite bureautique et… cela déborde de partout. Les capacités de contenance des poubelles d'immeuble sont insuffisantes, mal adaptées souvent. Alors, bien sûr, nous devons réfléchir à la source pour limiter cette invasion. Mais cela ne suffit pas. Il y a la déchetterie. On y va. De temps en temps. Mais il n'y en a qu'une à Montreuil et sans voiture, impossible de s'y rendre. Ne pourrait-on pas imaginer des centres de dépôts de déchets encombrants par quartier ? Deux ou trois bacs, bien identifiés, où chacun saurait facilement où jeter ses excédents de déchets ? Et relier ensuite ces centres vers la déchetterie ? Cette deuxième phase du travail pourrait être confiée à des associations d'insertion professionnelle comme cela existe dans beaucoup de villes déjà. Montreuil deviendrait plus propre, le civisme se réapprendrait "en marchant" (vers les bacs) et on créerait des emplois. Sun, 09 May 2010 12:00:04 +0200 En mémoire d'Aline, poursuivons la mobilisation http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=138 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=138 Le 30 mai, une jeune femme de 30 ans, Aline, mourrait à Montreuil sous les coups de son compagnon. Nous sommes tous concernés. Elle a été battue à mort par son mari et déposée dans le coffre de sa voiture. Puis il a mis le feu au véhicule : le cadavre carbonisé d'Aline a été retrouvé le 30 mai, à Montreuil. En sa mémoire, nous étions une quinzaine samedi à nous être réunis à Croix de Chavaux à l'appel de la Maison des Femmes au sein d'un Cercle de silence, de 14h à 15h. Le double environ le lendemain, de 12h à 13h. Il était important de réagir vite. Samedi 12 juin, une marche silencieuse sera organisée par plusieurs associations, avec le soutien de la municipalité, depuis le domicile d'Aline, jusqu'à la mairie où se tiendra au même moment le forum organisé par la Marche Mondiale des Femmes. L'un des thèmes, cette année, en est la lutte contre les violences faites aux femmes. Samedi prochain : soyons nombreuses et nombreux ! Il n'est pas ici question de récupération politique partisane ! Il s'agit bien au contraire de parvenir à rassembler le plus grand nombre, femmes et hommes, pour montrer notre détermination à lutter contre les violences faites encore et toujours aux femmes. 137 étaient tuées en France en 2008 par leurs conjoints, ex-conjoints ou compagnons. Environ autant les années précédentes. 3 femmes ont déjà été tuées depuis le début 2010 dans notre département ! C'est inacceptable. Littéralement : nous ne pouvons pas accepter cet "état de fait". Le 25 février 2010, année dont la "Grande cause nationale" est la lutte contre la violence faite aux femmes, l'Assemblée Nationale adoptait en première lecture une proposition de loi sur les violences faites aux femmes. Elle instaure une "ordonnance de protection" incluant une interdiction de s'approcher du domicile conjugal – avec des mesures pour rendre cette protection efficace. Il est urgent que la loi soit promulguée et appliquée, il est urgent que les femmes en danger – et bien souvent leurs enfants – puissent trouver des solutions de protection facilement. Le week-end prochain, montrons notre détermination. Rendez-vous à 14 heures, devant le 14 avenue Berlioz (bus 129, arrêt 7 Chemins). Mon, 07 Jun 2010 20:42:00 +0200 Les Murs à Pêches : rêver et construire ensemble notre ville http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=139 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=139 Le week-end des 12 et 13 juin, le Festival des Murs à Pêches a permis une nouvelle fois aux Montreuillois de découvrir la magie des lieux, l'ingéniosité des associations qui s'y investissent et le plaisir réel de se promener "à la campagne", près de chez soi, en pleine ville. Dimanche 13, un débat se déroulait entre les principales associations et la Municipalité représentée par Florence Fréry. D'où il est ressorti deux exigences citoyennes. S'il était important de se dépêcher il y a quelques mois pour répondre à l'appel à projets du Conseil Régional, il faut désormais prendre le temps pour ne pas se tromper. Cela implique de protéger le site de façon pérenne face à la pression des promoteurs. Les ZAC semblent très insuffisantes à ce titre. D'autre part, un tel projet ne doit pas être le seul fait de cabinets d'urbanistes – si inspirés soient-ils – travaillant avec les élus. Les associations, les riverains, les entreprises, l'ensemble des habitants de Montreuil qui s'intéressent à ce projet doivent pouvoir y participer. Et parce qu'il s'agit de redessiner une partie de notre ville pour des décennies, cette participation ne peut se résumer à une série d'échanges passionnés. Nous demandons la mise en place d'outils de co-élaboration qui permettront de faire de ce quartier un projet exemplaire selon les critères écologique, social et économique. Mon, 14 Jun 2010 17:58:38 +0200 Jean-Pierre Brard : un curieux "obligé" http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=141 http://www.modem-montreuil.fr/index.php?s=15&l=fr&t=modem&r=141 Il n'entre ni dans nos habitudes, ni dans nos intentions de reproduire systématiquement les communiqués de presse de la Municipalité de Montreuil. Pour autant, celui-ci mérite que l'on s'y intéresse de près. Si la Municipalité dit vrai, il semblerait que M. Jean-Pierre Brard bénéficie depuis très peu de jours d'un soutien tout à fait étonnant pour un homme de "gauche". Dans un domaine, qui plus est, où sa place n'a rien d'évident. Affaire à suivre... "La municipalité de Montreuil a pris connaissance avec étonnement de l’arrêté fixant la composition du conseil de surveillance du CHI André Grégoire. Elle découvre qu’y a été rajouté in extremis le nom de Jean-Pierre Brard et tient à signaler les étranges conditions dans lesquelles semble s’être opérée cette désignation. - Il est connu que le nom du Député ne figurait pas dans la liste soumise au début du mois de juin à la signature du directeur de l’Agence régionale de santé d’Ile-de-France. - Il est notoire que s’il y a été rajouté, c’est parce que le Préfet de Seine St Denis a fait pression directement sur le directeur de l’Agence pour lui faire part de la volonté expresse du Ministre de l’Intérieur lui-même qu’il y fût nommé et pour demander d’évincer en conséquence une personnalité qualifiée dont le nom faisait l’unanimité. Le malaise et le trouble que suscite à tous les niveaux cette nomination du fait du prince de droite sont très importants : - Parce qu’on devine la somme d’intrigues et de démarches tortueuses qu’il a fallu engager pour obtenir du Ministre lui-même qu’il prît position sur une question mineure, qui ne relève même pas de ses compétences ministérielles… - Parce qu’on n’ose même pas imaginer quels sont les intérêts supérieurs, les services rendus ou les services attendus , qui ont pu conduire un haut responsable de l’UMP, notoirement proche du Président de la République, à prêter à son tour et après d’autres une oreille si attentive aux desiderata de l’ancien maire apparenté communiste de Montreuil… - Parce que le conseil de surveillance de l’hôpital est désormais une instance où on travaille de façon sérieuse et sereine, dans l’intérêt du service , de ses agents, de la qualité des soins qui y sont fournis et de l’accueil qui y est prodigué et qu’il continue à n’être pas souhaitable qu’elle se transforme en arène partisane. - Parce que les efforts de bonne gestion déjà accomplis ne peuvent être remis en cause après deux années qui ont permis de rétablir la confiance, de responsabiliser les équipes, d’engager de nouvelles coopérations et d’engager la remise à niveau deséquipements. Après tellement d’autres, cet épisode illustre hélas, dans le comportement de l’ancien Maire, le décalage entre les discours affichés à Montreuil ou à la tribune de l’Assemblée et les affinités qui sont les siennes dès qu’on semble s’en éloigner un peu." Mon, 28 Jun 2010 18:17:04 +0200